
Les Alsaciens DUST IN MIND reviennent de loin ! Après le départ de Jennifer Gervais, chanteuse du groupe de 2013 à 2023, le groupe a dû terminer la tournée pour l'album « CTRL » avec la chanteuse Jenny Olyster, avant de se retirer quelques temps pour mieux revenir plus forts ! C'est avec « HCNO » que le désormais quartet fait un nouveau départ, marqué par un son encore plus heavy, et un chant qui devient solo, assuré par Damien Dausch. C'est avec Xavier Guiot (basse), Thomas Marasi (batterie) et Jack Ruetsch (guitare) que nous nous sommes entretenus au Dr Feelgood, à Paris, loin de la ville natale du groupe.
DUST IN MIND revient un peu moins de cinq ans après « CTRL » avec « HCNO », un album qui marque beaucoup de changements. Quel est votre état d'esprit à l'approche de cette nouvelle ère ?
Thomas Marasi : On est super super excités. On est super super contents d'être enfin arrivés à la fin de cette période de création et de production. On bosse sur cet album depuis deux ans maintenant, donc on a hâte de pouvoir le sortir, et de pouvoir le défendre en live !
Jack Ruetsch : Globalement on a pas mieux à dire. C'est tout un travail de renouvellement qui arrive à son terme. Il y a déjà des singles qui sont sortis, qui ont permis aux gens de de s'y préparer. Mais effectivement, c'est un vrai tournant de pouvoir sortir l'album et de bientôt le présenter et le défendre en live, et de pouvoir le communiquer et le partager avec le public.
Xavier Guiot : Je rejoins carrément Thomas et Jack par rapport à ça. C'étaient deux grosses années de composition de travail, par rapport aux clips, et par rapport à tout l'aspect scénique qu'on est encore en train de travailler, d'ailleurs. Et tout ça, ça va vraiment se concrétiser le 16 mai avec la release party qu'on fait à la Laiterie à Strasbourg. On sera avec les potes d'AKIAVEL qui vont faire aussi leur release party le même soir et avec le groupe de Strasbourg ALITA.
Vous aviez deux chanteurs auparavant, il y avait Jennifer Gervais, et il y a eu une petite parenthèse avec Jenny Olyster. Comment est ce que vous avez vécu ce départ de Jennifer et qu'est ce qui vous a fait décider de continuer à une seule voix ?
Jack Ruetsch : Pour ce qui est du départ, c'est des choses qui doivent arriver et il y avait de toute manière une certaine forme d'envie de renouvellement, et d'évolution tout simplement, d'aller jouer dans une nouvelle cour de récré, finalement. Donc Jenny est venue ensuite, pour qu'on puisse finir les lives pour lesquels on était engagés et ça c'est super bien passé ! Elle a fait un taf de malade, et elle est super douée !
Thomas Marasi : Ça faisait un moment qu'on voulait un peu aller dans une autre direction et on avait déjà commencé à bosser sur la suite en fait. En parallèle de faire ces lives, ça s'est fait assez naturellement en fait. On a d'abord commencé par tout ce qui est instrumental, et par décider dans quelle direction on devait aller musicalement après. On a motivé Damien à poser ses voix là-dessus et il se trouve que le résultat a été assez bluffant pour nous tous. Et du coup on s'est tous bien sentis là-dedans. C'était vraiment très naturel. Et donc on s'est dit bon allez, on y va, on part comme ça !
Est-ce que ça veut dire que vous allez devoir réarranger les chansons de « CTRL » pour l'avenir ?
Xavier Guiot : Alors pour le coup, non. La démarche qu'on a, c'est vraiment de partir sur du neuf. Donc les prochains concerts seront uniquement composés de nouveaux morceaux. Les anciens, maintenant, ils ont fait leur temps et nous, on va vraiment avoir une vision vers l'avenir et sur ce renouveau-là.
Jack Ruetsch : Si tu veux, c'était un tableau qui était fini, et qui était très bien. Et on a pas l'intention de venir griffonner par dessus pour le modifier. Effectivement, comme tu le disais, on se concentre vraiment sur l'avenir et sur ce qu'on va pouvoir porter avec ce nouvel album. Et avec l'expérience du live, on va pouvoir partager tout ça avec vous !

Et pour parler donc de « HCNO », qu'est ce qui se cache derrière le titre de l'album et sa chanson éponyme ?
Thomas Marasi : Alors, il y a plusieurs choses en fait. Déjà, il faut savoir que le titre et le concept de l'album sont venus pendant le processus d'écriture. On est obligés de parler du thème de l'album pour expliquer le concept derrière le nom. Le thème de l'album, c'est en fait le principe de se remettre sur les bons rails en fait, en tant qu'individu, de retrouver sa place, ainsi que la bonne direction dans la vie sans la subir. Et s'affirmer dans son choix. C'est aussi trouver, quelque part, un échange avec les autres qui est bienveillant et qui est positif. On s'est donc rendus compte que c'était beaucoup basé sur des échanges d'énergies. Et donc c'est assez naturellement qu'on s'est tournés vers la chimie. Parce qu'au final, la chimie, c'est des transmissions d'énergie, et des réactions chimiques, quoi. On a eu aussi une volonté d'échanger avec le public, de transmettre des émotions aux gens qui écoutent la musique et aux gens qui vont la vivre en live. Du coup, il y a aussi ce côté d'échange d'énergie par ce biais là. Voilà pour le côté un peu chimique. Maintenant, « HCNO », il se trouve que c'est une molécule, l'acide fulminique. Tout seul, ça reste de l'acide, mais ça ne fait pas grand chose de très grave. Par contre, si tu mélanges ça avec un certain composant, ça va faire une réaction et ça va être détonnant, ça va exploser et ça va être très très violent. Donc c'était un peu une manière de dire qu'il va y avoir une continuité avec la suite. En gros, c'est l'action, il y aura la réaction, et on verra ce que ça donne.
Donc c'est un projet en deux temps, quelque part.
Jack Ruetsch : Oui, c'est ça, exactement. C'est une continuité ,mais on ne peut pas trop en parler (rire) !
Xavier Guiot : On tease beaucoup, mais la suite, au fur et à mesure que les prochains singles sortiront, et que les prochains albums sortiront aussi, ça créera un tout.
Vous avez eu la stratégie de sortir énormément de singles en amont. Est ce que ça paye selon vous ? Est ce que vous avez repris un petit peu d'élan ?
Jack Ruetsch : Il y a plusieurs raisons à ça. Dans un premier temps, la musique se consomme aujourd'hui, qu'on aime ça ou pas, de manière différente. Donc c'était cohérent d'avoir des sorties régulières de singles, avec ce changement de cap aussi, sur cette nouvelle tournure artistique. C'était aussi cohérent de pouvoir montrer régulièrement la nouvelle route qui était empruntée. Et puis ça nous permettait aussi finalement de pouvoir donner de l'attention et de la valeur à chaque titre. Alors que si tu réunis ça sur un album qui sort à un seul moment donné, il va avoir un ou deux titres qui vont être décrétés singles de l'album, puis les autres ne vont pas être ignorés, mais passer un peu plus à la trappe. Donc c'était relativement cohérent. Et puis c'est vrai que comme il y a ce nouveau virage, c'était bien de pouvoir montrer régulièrement vers quoi on allait et de ne pas attendre deux ans pour pouvoir dire « Eh oh ! On est là ! ».
Xavier Guiot : Il fallait clairement marquer le coup. Et en plus du renouveau, il y a pas mal de chansons qui sont différents. Ce n'est pas spécialement linéaire, il y a des chansons très rentre dedans et il y en a d'autres qui sont avec des guillemets plus "pop". Donc ce serait vraiment dommage que chaque subtilité de chaque chanson passe à la trappe. C'est vraiment pour prendre son temps et découvrir chaque subtilité de l'album. Et de toute manière, quand l'album sortira, il y aura encore un titre supplémentaire.
Oui, d'ailleurs je pense que ''Hollow Figure'' est une de mes chansons préférées, parce que ça termine l'album sur une note très énergique, et je me demandais si c'était important pour vous de finir en laissant une impression durable sur l'auditeur ?
Thomas Marasi : Ca annonce un peu la suite, quelque part. Comme je te l'expliquais avant, il y a cette molécule « HCNO » que tu mélanges avec autre chose pour que ça explose. Donc oui, il y a de grandes chances que la suite soit plus explosive. Quelque part, vu que la réaction s'enchaîne, on tend vers là.
Xavier Guiot : Au final, il termine très bien l'album, je trouve. Il y a un côté assez solennel aussi là-dedans, très énergique et puissant. Ça colle bien.
Jack Ruetsch : Je lui trouve une portée émotionnelle assez forte aussi.
Cet album fait traverser beaucoup d'émotions. Comment est ce que vous avez construit son concept et comment se sont passées les séances d'écriture ?
Thomas Marasi : Finalement, ce qu'on se disait avec Damien, c'est que ça s'est fait de manière assez naturelle avec l'énergie du moment. Comme il le disait aussi, c'est vrai que chaque jour tu vas te réveiller avec une mentalité, et tu vas te coucher avec une énergie totalement différente, selon ce que tu traverses. Et donc c'est un peu le récit de tout ça, les différents titres, et globalement l'album.
On ressent à nouveau une influence neo métal, plus particulièrement de KORN par exemple, mais avec une production ultra moderne et des éléments comme le "pick scrape" que je remarque aussi dans la partie guitare. Est ce que vous avez voulu vous réapproprier un peu votre son qui était un peu plus proche de KORN sur le précédent et qui se modernise ?
Thomas Marasi : On n'a pas de volonté d'aller vers du KORN. Il s'avère que Damien est arrivé à ce son dans ses tentatives, dans un premier temps, de prendre ce rôle de chanteur, ce que nous et d'autres personnes l'avons encouragé à faire. Il se trouve que dans ce qu'il a à transmettre dans sa palette vocale, à mes yeux extrêmement riche, il y a ce timbre commun qu'on va retrouver. Mais il n'y avait vraiment pas du tout de volonté d'aller vers une copie. En revanche, on voulait retourner vers un aspect assez authentique dans le son, surtout au niveau du chant. C'est assez brut, c'est produit, mais pas non plus surproduit. Et il se trouve aussi qu'on a des grosses influences de ce metal des années 2000. On en écoute toujours, et on en a beaucoup écouté. Donc il y a un peu cet aspect groovy par moments aussi. La musique doit peut-être aider à la comparaison. Mais ce n'était pas une volonté non plus. Il se trouve juste que ça donne ça.
Xavier Guiot : Pendant tout le processus d'écriture, il s'avère que quand on se voit, on discute forcément de choses et d'autres. On s'est aperçu qu'on a tous évolué parallèlement mais sans le vouloir dans la même direction. Je parle au niveau des styles artistiques, que ce soit dans la musique, le cinéma ou le tattoo par exemple. Donc c'est pour ça qu'il y a ce côté un peu à la KORN, qui est prédominant, mais il y a plein d'autres subtilités. Tu peux trouver de petites touches un peu plus proches de BAD OMENS, de BRING ME THE HORIZON, des choses comme ça. Et on est influencés par énormément de choses plus modernes. Et je pense que par la suite, ce n'est pas impossible qu'on prenne même de nouveau des risques, mais toujours en essayant de voir plus loin vers l'avenir et de toujours rester à jour.
Thomas Marasi : Il y a de petits accents "core", et même un peu death metal. C'est très léger mais au niveau de la batterie, il y a des petites parties de blast.
Jack Ruetsch : Ce sont finalement toutes les influences qui nous composent quoi. C'est l'expérience de chacun, autant humaine que musicale qui fait que tout ça s'agglomère pour donner ça.
Xavier Guiot : Dès la sortie de "My Way", au début, ça faisait vraiment plaisir d'avoir les premiers retours qui disaient « Punaise, ouais, c'est beaucoup plus moderne ! ». C'est ce qu'on voulait, c'est ce qu'on est, du coup c'est parfait !
Au niveau de la production, il y a un grand pas en avant par rapport à « CTRL » que j'aimais déjà beaucoup, mais c'est hyper moderne dans l'approche...
Thomas Marasi : Plus moderne, plus grave aussi.
Xavier Guiot : Oui, la grande subtilité, c'est vraiment l'accordage qui est beaucoup plus lourd. Pour moi ça fait énormément la différence.
Quel était le fil rouge pour que l'album soit cohérent alors que vous l'avez travaillé morceau par morceau sur le moment ?
Jack Ruetsch : Je dirais que c'est globalement le résultat d'une envie commune, d'un chemin qui a commencé à être, à être pris... On n'est pas non plus partir vers un truc très étrange, où d'un coup on va faire un morceau prog et puis après un morceau grunge, ou un morceau death. C'est vraiment le mélange de de tous ces différents éléments qui nous font chacun. On a tous des influences différentes, même si elles se rejoignent en plein de points. Mais du coup c'est tout ça qui est mélangé. Comme je disais, ça donne ça.
Thomas Marasi : On aime bien la métaphore de la recette. Tu as la recette de base, et tu apportes des petites épices et tout. Ça ne va pas non plus fondamentalement changer la recette de base, mais ça va l'agrémenter, ça va l'améliorer. C'est un peu comme ça qu'on compose en fait. En réalité, Damien vient avec les maquettes, et nous on apporte un peu nos petites idées. Et puis ça se construit comme ça, du coup ça donne une espèce de cohérence. Et aussi, au delà de ça, ça fait quelques années maintenant qu'on qu'on se connaît, qu'on fait de la musique ensemble. Donc voilà, la cohérence vient de là aussi je pense.
J'ai beaucoup aimé "Unbreakable" qui dans le clip a une esthétique très léchée, très grandiose aussi avec la structure en métal derrière. Et les mouvements de caméra sont aussi très présents !
Xavier Guiot : Si je parle des mouvements de caméra dont tu parlais qu'il y a un lien pour un petit tremplin pour parler du fait que dans le groupe, on est quatre sur scène, mais on a une team de malade. C'est grâce à notre ingé son, qui maintenant nous conseille et qui crée tout le show scénique. Les mouvements de caméra par exemple, que tu peux voir sur les clips, à chaque fois c'est une personne qu'on a avec nous et qui maintenant commence vraiment à nous connaître, et qui a le même vocabulaire que nous. On est vraiment chanceux d'avoir cette équipe-là, qui a mis énormément d'années à se structurer de cette manière là. Mais là, c'est l'équipe vraiment d'une dizaine de personnes. Il n'y a pas que nous quatre, c'est l'ensemble de tout.
Est ce que vous avez les visuels en tête quand vous travaillez sur l'album ?
Thomas Marasi : On a plutôt des directions par rapport à la musique, je dirais. Et en fonction de ça, on essaie de trouver des lieux qui correspondraient à ce qu'on veut retranscrire en termes d'ambiances et de "scénarios". On essaie de retranscrire au mieux l'émotion de la chanson. Le bon exemple, c'est le clip de "M.V.M.T.M.N.", avec Justine (Caspar, ndlr), qui est une super danseuse Et c'est exactement ce qu'on voulait retranscrire et amener comme émotions pour cette chanson là.
Jack Ruetsch : Oui, on veut pouvoir porter à l'image l'émotion qu'on cherche à apporter dans le titre, quoi. D'ailleurs, si tu regardes, il y a une sorte de lien toujours entre chaque clip. C'est vraiment la suite de l'histoire qui se fait petit à petit.
Si vous deviez choisir une chanson de l'album qui correspondrait à votre humeur aujourd'hui, ce serait laquelle aujourd'hui ?
Thomas Marasi : En fait, j'ai jamais jamais changé depuis le début je dis celle là. En fait ça se passe super bien donc c'est "Who We Я", c'est vraiment ce qu'on est maintenant.
Xavier Guiot : C'est un message vraiment d'unité, et de partage, de s'affirmer tout en considérant les autres, que tout le monde se tire vers le haut, vers du positif.
Jack Ruetsch : Oui, c'est ça, c'est vraiment s'affirmer, et dire « je suis tel que je suis ». On est aussi un collectif derrière. On en est fier, et tant pis pour les personnes à qui ça ne plaît pas. Nous, on est là, et on avance ensemble.

Pour l'instant, vous n'avez qu'une date annoncée : la release-party avec AKIAVEL et ALITA, le 16 mai. Qu'est ce qu'on peut attendre de DUST IN MIND en live en 2026 ?
Xavier Guiot : Un côté scénique complètement refait parce que c'est vraiment un truc qui nous a tenu à cœur déjà avant. Et là du coup, comme je l'ai dit plus tôt, on a bossé vraiment avec toute la team, pour le côté visuel et le côté c'est le côté son aussi, donc là ça va frapper encore plus fort!Mais ce sera fait dans le positif justement, ce ne sera pas juste bêtement balancer de la lumière pour avoir les yeux cramés. C'est vraiment plus intelligent, on va dire. Et forcément, qui dit release party dit tous les nouveaux morceaux pour la première fois en live. Donc il y a ce truc un peu exclusif. Et pour tenir un live conséquent, il y a déjà des morceaux qui ne sont pas sur cet album qu'on jouera. Ce moment-là n'arrivera qu'une fois, sinon il faudra attendre !
Jack Ruetsch : Et puis il y a aussi un autre aspect : c'est qu'on a la chance de pouvoir le faire à la maison, à la Laiterie, dans le cadre de sa réouverture, donc on aura la chance de pouvoir proposer des choses vraiment unique pour ce concert là, qu'on n'aura pas forcément la possibilité de faire partout en festival ou dans d'autres salles. Donc il y aura vraiment pour nous un show unique. Ça nous tient vraiment à cœur dans cette salle et pour appuyer la sortie de l'album. Cette soirée qu'on va partager avec AKIAVEL et ALITA, ça va vraiment être une soirée exceptionnelle. Il ne faut vraiment pas la manquer, déconnez pas (rire) !
Est ce qu'on pourra vous voir sur scène en France en dehors de cette date, dans un futur proche ?
Xavier Guiot : C'est en train de se concrétiser. Pour 2026, ça va être encore "timide". Il y aura beaucoup de choses, mais c'est vraiment en 2027 qu'on va attaquer fort. On est déjà en train de travailler là dessus, sur des festivals, des concerts, une tournée on verra. Mais en tout cas, oui, en 2026, en France, sûrement. En Allemagne évidemment, il y a des choses qui vont se passer. Et après, en parallèle, toujours des sorties de singles, des sorties de clips, etc.
Damien Dausch (qui nous a rejoints en cours de route) : Et dans tous les cas, d'ici la rentrée, on va faire les annonces de notre fin d'année.
Thomas Marasi : Et ça n'a pas grand chose à voir, mais finalement on peut nous voir assez régulièrement, tous les samedis. Pour les gens qui sont un petit peu addicts à certaines nouvelles applications comme TikTok peuvent profiter de petits lives, et passer des petits moments en répétition avec nous. Et c'est plutôt cool de pouvoir partager par ce biais là.
Xavier Guiot : Et c'est souvent le moment dès qu'il y a un nouveau morceau de le jouer pendant la répétition et d'échanger. Depuis qu'on a commencé ce truc là, il n'y eu a que du positif. Jamais j'aurais cru que ce serait comme ça. Vraiment, l'échange avec les gens dans le chat, c'est juste trop bien !
Damien Dausch : Ça a pris du temps de s'y mettre, mais une fois que tu as le pied à l'étrier, c'est que du bonheur.

