
Au lendemain de son passage sur la Warzone du Hellfest édition 2026, POINT MORT revient sur cette nouvelle étape d’un parcours qui approche désormais les dix ans. La chanteuse Sam Pillay et le batteur Simon Belot reviennent avec nous sur l’évolution du groupe, son dernier album en date « Le Point de Non-Retour », paru en avril 2025, ainsi que sur les différentes expériences qui ont jalonné leur trajectoire.
De leur évolution artistique à la place des femmes dans la scène metal, sans oublier la transition de la Valley en 2022 à la Warzone cette année, ils évoquent ici le présent, le chemin parcouru et les perspectives de POINT MORT.
POINT MORT approche aujourd'hui des dix ans d'existence. Quel regard portez-vous sur le chemin parcouru depuis les premières répétitions jusqu'à votre présence au Hellfest cette année ?
Simon : Alors pour remettre dans le contexte, je suis arrivé dans le groupe en 2018 juste avant qu’on parte en tournée à Cuba. Au départ j’étais là juste en remplacement pour cette tournée et finalement ça m’a tellement plu que je suis resté dans le groupe. Mais c'est vrai que la version actuelle du groupe existe officiellement depuis ce moment-là. La musique a un peu changé entre le 1er EP et le 2ème où c’était moi à la batterie. Je ne dis pas que c'est mon influence qui a fait que mais en tout cas dans les faits la musique a changé à ce moment-là et à partir de ce moment on a été sur une courbe ascendante et de notre point de vue chaque disque qui sort est toujours un peu mieux que celui d’avant. Par rapport à ce qu’on veut faire en tout cas on est toujours satisfait du step comprend à chaque fois et ça s’est vérifié encore hier quand on a joué sur la Warzone, on était hyper content d'avoir ce créneau-là. Il y a les groupes qui font le Hellfest tous les trois ans depuis 15 ans et qui ont le même créneau à chaque fois, super tant mieux pour eux mais pour nous c’est une telle évolution de pouvoir jouer comme ça dans l'après-midi sur cette super scène, on ressent les résultats du travail qu’on a fourni.
Sam : Oui ça a été beaucoup de travail, et je suis très contente de voir là où on en est aujourd’hui car on est partis d’un projet où on ne se connaissait pas forcément et maintenant on peut dire qu'on est devenu amis, on est vraiment solidaires et on vit un vrai truc intime qui va au-delà de la musique et c’est pour moi la plus grande satisfaction. Et aussi l'évolution, la direction musicale qu'on a prise, c’est quelque chose qui nous lie complètement parce qu'on est cinq musiciens hyper différents et chacun y met de sa personne pour créer une nouvelle entité musicale. Donc moi je suis hyper fière de ça ouais je trouve ça très cool de pouvoir partager ça avec des humains que j'apprécie.
Votre musique a toujours échappé aux étiquettes. Est-ce un choix assumé depuis le départ ou le résultat naturel de votre évolution artistique ?
Sam : En fait ça a évolué notamment à l'arrivée de Simon, il a apporté une énergie et des idées très différentes par rapport à l'ancien batteur ce qui a été un gros déclencheur et puis aussi avec le départ du précédent guitariste qui composait majoritairement au sein du groupe et depuis c’est l'autre guitariste, qui faisait déjà partie du projet initial, qui du coup s'est retrouvé un peu le leader des compositions. Donc forcément c'est ça qui a fait qu'on a un peu bifurqué. Lorsqu’on a commencé avec la mouture originale on était sur un projet qui était beaucoup plus post-metal, post-hardcore à la française comme avec AMENRA et ce genre de groupes, on était rangé un peu sous cette cloche là on va dire, et quand le batteur et le guitariste sont partis, on a eu beaucoup plus de liberté avec Olivier [Guitariste – NDLR] et Simon qui a apporté une touche personnelle différente à la batterie et des influences qui nous ont portés dans d’autres directions et finalement on s’est autorisé à plus de liberté, ce qui n'était pas forcément le cas avec les anciens membres qui voulaient qu'on reste dans le style initial. Donc à partir de là, on a lâché les chevaux et on a décidé de s’écouter, de laisser exprimer nos influences et on s'est vraiment autorisé à faire ce qu'on voulait. On est tous les cinq très différents, on n’écoute tous pas la même chose et on n’a pas tous les mêmes envies. L'idée c'est juste que lorsque l’un d’entre nous propose quelque chose on voit si ça marche et si tout le monde prend du plaisir à jouer cette nouvelle idée, c'est validé.
Simon : Même si une idée ne nous plait pas on l’essaie quand même. Si ça ne nous plaît pas au tout début, on fait en sorte de ne pas se braquer. On travaille dessus et c'est vrai que parfois il suffit de faire tourner le morceau deux ou trois fois en répète et on se rend compte en fait que ça marche super bien malgré les réticences de certains au début. Ou alors au contraire on s'attendait à ce que ce soit hyper cool et finalement on est un peu déçus, on n'arrive pas à faire évoluer le truc mais quoiqu'il arrive on essaie tout. Et c'est ce qui nous permet de valider nos mélanges un peu tordus parfois mais comme le fait de les jouer ensemble permet de se rendre compte ce que ça donne c’est là où on voit si ça marche. Si on s’était arrêté sur nos premières impressions à chaque fois on serait passé à côté de certains trucs, on serait passé à côté de morceaux qui aujourd'hui sont des morceaux qu’on aime défendre sur scène. C’est une bonne méthode de travail pour un groupe comme nous qui a beaucoup d’idées qui sur le papier ne vont pas forcément ensemble. Et Sam parlait de nos différences de goûts en matière de musique, il suffit de voir les concerts que chacun d’entre nous a envie d’aller voir durant le festival, on est rarement tous les cinq devant la même scène. Il y a du choix pour tout le monde ici au Hellfest, c’est rare qu’on soit unanime sur les groupes à voir, je crois que le groupe qui nous met tous d’accord ça doit être LIMP BIZKIT qui joue ce soir alors que c’est à des années-lumière de ce que POINT MORT propose (rires).

Si vous deviez identifier un moment charnière dans l'histoire du groupe, celui où vous vous êtes dit « ça y est le groupe fonctionne, c’est du solide », lequel serait-ce ?
Simon : Hier, à 15 heures, non ? (Rires)
Sam : Je ne sais pas si on a déjà vécu ce moment-là. Personnellement j’ai une vision « production » du groupe, le côté management vu que c'est moi qui m'occupe de tout ce qui est fonctionnement structurel, relations avec les labels, le booking, tout l’aspect non musical. Vu qu’on n’avait pas de structure pour nous aider où nous accompagner, j’ai décidé de créer ma propre structure Almost Famous il y a dix ans, avant même que je rejoigne POINT MORT, c’est une structure que j’ai créée pour organiser des concerts et on en organise toujours sur Paris, et donc vu que j’ai cette fonction de gestion du groupe j’aurais du mal à te donner mon point de vue en tant que musicienne. Mais le fait que jusqu’à aujourd’hui on n'ait encore eu personne qui vienne nous solliciter pour nous aider, ça pour moi, c'est le signe qu'on n'a pas encore atteint ce palier, hormis les organisateurs de concert et de festivals qui eux nous contactent et nous font jouer donc ça veut dire quand même on a atteint un certain niveau sinon on jouerait encore dans notre chambre.
Simon : On pourrait toujours se plaindre que ça ne va pas assez vite à notre goût mais quand on voit le super créneau qu’on a eu hier, les super dates tout au long de l’année on voit que ça se passe bien pour nous et que ça évolue bien. Mais effectivement le moment dont tu parles ou on se dira « wow ça y est c'est maintenant » et Sam sera d’accord avec moi, c'est le jour où on recevra un coup de fil de Nuclear Blast pour nous dire « Hey les gars, on vous signe pour trois albums ». Voilà, ce là on y sera.
Sam : Complètement, Nuclear Blast si vous nous lisez…
Simon : On laissera notre 06 à la fin de l'interview (rires).
Sam : Plus sérieusement, c’est vrai qu’une date comme celle d’hier est un palier supplémentaire évident. Au moment où je reçois le mail de Ben Barbaud qui me répond « ouais on est OK pour vous faire jouer et ce sera la Warzone à 15h » évidemment que pour moi c'est une réussite professionnelle, une réussite pour le groupe, en tant qu'artiste mais c'est aussi une réussite en tant que bookeuse et en plus complètement indé et inconnue dans le milieu. Et hier on a vu qu’on a passé un gap, quand tu vois les gens comme ça devant toi que tu as un vrai circle pit, que tu as un wall of death, c'est génial car ça ne nous arrive quasiment jamais du moins de cette stature-là. Mais c’est vrai c'est qu’avec ma casquette de « gestion de label » je suis un peu plus pessimiste et je temporise les choses.
Simon : Mais c’est aussi grâce à cette vision pessimiste qui nous pousse à cherche plus loin. Et s'il n'y avait pas ce fond de pessimisme permanent, est ce qu'on serait venu gratter cette date, est-ce qu'on aurait réussi à contacter les bonnes personnes, à être au moment et au bon endroit ? Pour faire des dates comme celle d’hier, c’est grâce au fait qu’on veut ne se satisfait jamais du niveau qu'on a atteint et qu'on a toujours envie d'aller toujours à l'étape d’après.

Votre dernier album en date « Le point de non-retour », est paru il y a un an et demi. Pourquoi ce titre et quel impact a-t-il eu sur le groupe depuis sa sortie ?
Simon : En termes de musique je pense que c'est la même recette, mais qu'on a mieux réussi. C'est la même recette mais le gâteau est meilleur (rires). On a mieux sélectionné les ingrédients, on a pris que du bio (rires). Mais c'est la même recette parce que si tu écoutes celui d'avant les éléments y sont là, mais là on a juste pris le temps de mieux les intégrer et le résultat c’est que je prends plus de plaisir à jouer ces morceaux-là. J'ai du plaisir à jouer les anciens aussi, on les a écrits et on les assume on les trouve super mais quand on joue les morceaux du dernier d'album, quand on les joue sur scène, Il n’y a pas un moment où je me dis « Ah ce passage n'est pas si bien finalement, on pourrait le réécrire… ». Je suis vraiment content des morceaux qu'on a sortis et j'ai envie de les défendre sur scène. Ça fait un an qu’ils sont sortis et on n’est pas lassé de les proposer en concert, j'ai envie de les jouer encore longtemps et je pense que c'est bon signe. Des groupes qui jouent les mêmes morceaux depuis 40 ans j'espère qu'ils ont la même envie de les jouer avec le même enthousiasme. Ouais, c'est hyper important car ce n'est pas notre métier, ce n’est pas POINT MORT qui paie mes factures ou grâce à quoi je peux me payer une maison mais pour les gens qui viennent nous voir en concert je veux qu’ils pensent que c’est notre job, qu’on ne fait que ça et qu’on le maitrise parfaitement et qu’qu’ils ne se disent pas qu’on a tous un taf à côté.
Sam : Et ce qui est plutôt flatteur c’est que c’est le cas. Et pour te répondre sur la partie notoriété oui on a senti qu’on a passé un step avec cet album-là, ne serait-ce qu’en termes de couverture médiatique et il y a un indicateur particulier c’est que c’est cet album qui nous a permis de faire la couverture du magazine New Noise et on était super content, je la voulais cette couverture, ça fait longtemps que j’avais semé la graine avec Olivier Drago le rédacteur en chef et elle n’était pas prévue à la base, ça a été un choix de dernière minute, quatre jours avant la publication du magazine, et ça nous a montré que ce nouvel album était plus mature, plus professionnel, la qualité des compositions, la façon dont on l’a enregistré, la promotion car moi aussi de mon côté je progresse dans ma fonction de gestion de label, qui là aussi n’est pas mon métier principal, c’est sur mon temps libre et à chaque fois qu’on sort un nouvel album on s’améliore et cette dernière sortie est bien meilleure que les précédentes.

Et donc, après un an à jouer ce nouvel album : à quand son successeur ?
Simon : Le dernier morceau qu’on a joué hier, même si sa forme exacte reste encore à définir, est un inédit.
Sam : C’est un morceau qu’on a écrit spécialement pour notre passage au Hellfest.
Simon : Ouais on l'a écrit exprès pour le Hellfest qui était une date importante pour nous mais vu que l’album est sorti depuis un an on voulait aussi proposer du nouveau pour ceux qui nous suivent, on voulait proposer un petit « bonbon », un truc qu’ils n’ont pas encore entendu, même si on l’avait déjà joué dans des concerts plus modestes mais il doit y avoir à peine une centaine en France à l’avoir déjà entendu et là on était très content de le jouer devant un public comme celui du Hellfest, un truc sur mesure pour la Warzone pour que ce soit LE morceau qu’on devait jouer au bon moment au bon endroit et ça a très bien marché. Après je ne sais pas s’il va définir l’orientation musicale pour le prochain album ou pas, si ce sera un OVNI parmi les autres futurs titres mais oui on est en phase d’écriture.
Les femmes sont aujourd'hui davantage visibles dans les musiques extrêmes qu'il y a quelques années. Sam depuis ton arrivée sur la scène metal, as-tu observé une évolution du regard porté sur les chanteuses ?
Sam : Paradoxalement je crois qu’il y a beaucoup de femmes qui ne se sentent pas assez représentées, oui il n’y a pas d’équité réelle c’est un fait mais il y a de plus en plus de femmes et c’est une bonne chose, mais personnellement je trouve que c’est un non-sujet me concernant. Je n’ai jamais eu l’impression de ne pas être à ma place, ou alors peut-être à mes tout débuts il y a vingt-cinq ans en arrière où c’était un milieu où il n’y avait que très peu de femmes. Mais dès mon arrivée dans POINT MORT je me suis tout de suite sentie à ma place. Certaines femmes racontent qu’elles ont rencontré des difficultés avec des membres du staff technique lors des concerts et qu’elles n’étaient pas prises au sérieux, personnellement je n’ai jamais eu ce souci. Alors c’est super qu’il y ait de plus en plus de femmes et c’est un sujet qui me concerne vu que j’en parle dans le titre « Olympe… » et le fait qu’il y ait plus de femmes aide aussi à la programmation des groupes car même si c’est de la discrimination positive il y a aujourd’hui des quotas à respecter pour toucher des subventions donc je pense que forcément ça aide à programmer certains groupes. Mais concernant POINT MORT, vu que je suis une minorité au sein du groupe, on se considère comme groupe mixte et non un groupe à lead féminin donc de ce point de vue là ça ne nous aide pas plus que ça mais je pense que ça aide à ouvrir l’esprit des programmateurs et à être attention aux groupes où des femmes sont représentées et ils font plus attention à la visibilité que ça apporte. Je n’ai pas de syndrome de l’imposteur par rapport à ce sujet en revanche j’ai le syndrome de l’imposteur au même titre que mes collègues musiciens à savoir « est-ce que je fais de la bonne musique, est-ce que je suis légitime en tant qu’artiste ? ».

Vous aviez joué au Hellfest en 2022 sur la Valley. Hier, vous étiez sur la Warzone. Qu'est-ce que ce changement de scène raconte de l'évolution de POINT MORT ?
Sam : Ça va avec la progression musicale qu’on a adoptée au fil du temps et à l’époque où on a joué à la Valley on était peut-être un peu plus dans une musique d’introspection, quelque chose de plus sombre de manière conventionnelle dans ce que les gens attendent du post metal ou de ce type de musique. Maintenant on n’est pas un groupe festif à proprement parler mais sur scène on l’est un peu plus quand même, il se passe quelque chose dans l'énergie qu’on délivre qui est plus communicatif avec le public. Tout ça découle de notre musique aujourd’hui et je trouve ça très logique qu’on soit passé à la Warzone et quand j’ai sollicité le Hellfest c’est exactement la scène que je voulais et je n’ai même pas eu besoin de le demander, c’est ce qui nous a été proposé et pour moi c’est très bon signe, ça veut dire que nous et eux on a le même ressenti sur ce qu’on joue et à qui c’est adressé, c’est totalement cohérent.
Simon : il y a une base hardcore dans les morceaux plus récents et qui est assumé de notre part même si on n’est pas MADBALL mais on s’autorise de temps en temps un bon gros riff dans le style avant de repartir dans d’autres directions juste après mais ouais on a rendu cette facette hardcore plus visible et hier on était à notre place et tous dans le groupe on était content d’être ici et pas déçu de ne pas être sur une des deux Main Stage, de ne pas avoir cette démesure où tu joues très tôt mais c’est immense , les gens te voient de très loin alors que la Warzone c’est plus fermé et dans une ambiance bien spécifique et c’était vraiment trop bien d’être là.
Après des passages remarqués au Motocultor Festival, à l'Xtreme Fest, au Plane'R Fest et désormais à deux reprises au Hellfest, quels autres festivals vous reste-t-il à cocher ?
Sam : Le Roadburn !!! (Rires). Ça c’est mon souhait car je ne sais pas si mes collègues sont autant hypés que moi ? Au fur et à mesure qu’on avance avec POINT MORT, j’ai ma petite fiche où j’ai coché les points importants, j’ai coché pour la couverture de New Noise, j’ai coché le Hellfest… Et la case Roadburn reste à remplir, je suis en discussion avec eux mais je ne suis pas sûr que d’avoir fait le Hellfest soit forcément un argument qui fasse pencher notre candidature dans leur balance, ça peut peut-être même nous desservir. Je pense qu’on était plus programmable dans notre période à l’époque où on a joué ici à la Valley que maintenant mais ça serait super classe de pouvoir participer au Roadburn.
Simon : Objectif Wacken 2027 ! Après je n’ai pas un festival particulier en tête où je me dis que j’aimerais aller car à partir d’un certain gabarit on est sur des configurations qui se ressemblent un peu les unes aux autres, si je dis ça on ne sera jamais invité nulle part (rires). Mais rien qu’ici au Hellfest il y a toute la décoration c’est trop chouette, en termes de taille, de fréquentation. Après tu prends le Grasspop, le Wacken, le Resurrection Fest… tous ces festivals on a envie d’y participer évidemment.
Sam : Et puis jouer devant un public étranger c’est une autre dimension, on se met un peu plus en danger, on sort de notre zone de confort et ça doit être assez excitant.
Nous sommes au lendemain de votre concert, au cœur de ce week-end de Hellfest 2026. Si vous deviez retenir une seule image de cette édition, laquelle aimeriez-vous conserver dans vos souvenirs ?
Sam : Une image forte pour moi et je pense que ça ne se reproduira peut-être jamais, mais le final avec les canons à confettis était super, les gens étaient devant nous, l’espace de la Warzone était rempli, et il y a eu clairement une explosion de joie au moment des tirs de confettis car le public ne s’y attendait pas et puis visuellement c’était beau.
Simon : Je retiens surtout qu’on était content d’être sur cette scène, que les gens ont répondu présent en nombre et avec l’énergie qui allait avec, ils ont fait ce qu’il fallait faire au bon moment, ils n’ont pas raté un temps fort, je n’ai pas de moment précis, personnellement c’est 45min de plaisir et c’est passé très vite et en y repensant c’est parfois flou, comme si j’étais en lévitation, on se rappelle du début, de la fin et au milieu il s’est passé plein de trucs.
