5 mai 2020, 18:00

LEPROUS

• La maladie... d'amour

Mal qui ronge, en cinq lettres : lèpre.

C’est étrange comme de simples mots croisés peuvent faire vagabonder votre esprit… Et vous ramener systématiquement à la musique. La lèpre (ou maladie de Hansen) est une maladie infectieuse chronique touchant les nerfs périphériques, la peau et les muqueuses. En clair, c’est une maladie qui provoque des lésions épidermiques. Toutes les couches de la peau sont touchées jusqu’à atteindre les os, qui sont alors comme rongés.

Quel rapport avec LEPROUS ? C’est bien simple, "leprous" signifie lépreux en anglais. Pas très glamour comme comparaison et pourtant, le parallèle avec les effets provoqués par la musique des Norvégiens n’est pas si anodin, toutefois avec des résultats beaucoup moins glauques que la véritable maladie. Leur musique a clairement le pouvoir de s’infiltrer en nous et de grignoter notre cœur. En pénétrant dans leur monde créatif, on se défait progressivement des couches et sous-couches superficielles de vernis qui recouvrent notre apparence sociale, jusqu’à se laisser atteindre au plus profond de soi, mettre son corps, son cœur et son âme à nu. Comment cette musique, pourtant fort complexe, peut-elle toucher à ce point ? Où réside le talent des musiciens ? Dans leur faculté à créer des pièces uniques et à nous emmener dans leur imaginaire ? Dans leur habileté à se réinventer ? Ou bien alors, dans leur sincérité sans fard, intime et profonde ?  Et sommes-nous des victimes consentantes, happées, tels des aimants vers leur pôle, par une force magnétique incontrôlable, comme une fleur se tourne vers le soleil pour absorber sa lumière ? Vitale.

LEPROUS  est né en 2001, à Notodden, charmante bourgade du comté du Telemark, en Norvège, sur l’initiative d’Einar Solberg (compositeur, chanteur et claviériste) et de Tor Oddmund Suhrke (guitariste), noyau dur du groupe encore aujourd’hui, alors âgés respectivement de 16 et 15 ans. Deux gosses. Deux ados qui se sont pris de passion pour la musique (ils débutaient à peine dans la pratique de leurs instruments à ce moment-là) et qui ont trouvé dans cette voie le moyen de développer leur créativité débridée. En choisissant – complètement au hasard, juste parce que ça sonnait bien – le nom de leur futur groupe dans un dictionnaire, ils ne se doutaient pas de l’impact que ce nom pourrait avoir sur leur musique et leurs futurs fans. En 2004, LEPROUS sort sa première démo autoproduite, « Silent Waters », accueillant en son sein le guitariste Øystein Landsverk, qui restera à leurs côtés jusqu’en 2017, remplacé depuis par Robin Ognedal. Ils trouveront un excellent batteur dès 2007, pour remplacer Truls Vennman, en la personne de Tobias Ørnes Andersen, qui officiera derrière les fûts jusqu’en 2014, laissant sa place au jeune virtuose Baard Kolstad. Quant au poste de bassiste, là, c’est plus compliqué. Beaucoup de changement de line-up et de galères plus tard, ils finissent par officialiser le recrutement de Simen Daniel Lindstad Børven en 2015, qui n’était autre que leur bassiste studio, et celui qui convient dorénavant le mieux au groupe avec son groove inimitable.

Il faut avouer que ce n’est pas chose aisée de trouver des musiciens motivés qui acceptent de se donner corps et âme à un groupe pendant des années pour ne récolter au bout du compte qu’un peu de pain dur et de l’eau. Effectivement, rien ne sert de se voiler la face, la vie de musicien, toute bohème qu’elle soit et auréolée de magie et de rêves, ne nourrit pas son homme. Du moins, pas avant de nombreuses années. Et lorsque l’on choisit, comme LEPROUS, un créneau musical à l’opposé des standards du business actuel et que l’on décide, qui plus est, de brouiller les pistes en proposant un mélange des genres unique et des albums radicalement différents les uns des autres, le chemin vers le succès s’apparente plus à un sentier pédestre gravissant une montagne hostile qu’à une autoroute tracée en droite ligne vers la reconnaissance. A force d’abnégation, de talent, de remises en question et de passion, on finit par y arriver, et même si la piste est tortueuse, les paysages sont bien plus beaux et enrichissants. « It’s a long way to the top… » chantait Bon Scott.

En 2006, les jeunes musiciens sortent « Aeolia », premier album composé de 8 titres (le neuvième, "Deformed Beauty" n'étant qu'une courte intro musicale au titre suivant, "Eye Of The Storm"), toujours en autoproduction. Leur style est inclassable. Ils mélangent allègrement des éléments heavy, black metal, progressifs, avant-garde, pop, classiques, chant clair (souvent en duo) et growls, rythmes déstructurés… Bref, une joyeuse tambouille dans laquelle le cuisinier aurait décidé de mettre tous les ingrédients en même temps. Cependant, on décèle déjà dans ces premières compositions un talent inimitable et une originalité à faire pâlir d’envie tous les jeunes groupes qui souhaitent se démarquer dans la jungle musicale. Force est de reconnaître que la tambouille est bonne, même si au premier regard, elle ne paye pas de mine. "Disclosure" et "Aeolus Shadow" en sont de très bons exemples.

2009 sera une année importante pour le groupe. L’année de la professionnalisation. En effet, il publie son premier album officiel, « Tall Poppy Syndrome », sur le label américain Sensory Records. Désormais introuvable en CD mais disponible en téléchargement, cet album est une merveille – vénéré par les fans de la première heure qui espèrent, en vain, un retour vers le passé. Or, LEPROUS n’est pas un groupe nostalgique qui regarde dans le rétroviseur, mais bien au contraire, c’est un groupe qui avance sur le chemin qu’il a choisi. On trouve sur ce disque ce qui est et restera la marque de fabrique du groupe : aucune limite. Les jeunes gens se permettent toutes les associations possibles et créent dès lors un son unique. Jetez une oreille attentive, entre autres, sur "Passing" et son final apocalyptique, "Dare You" et son phénoménal riff de guitare, "Not Even A Name" et ses multiples ambiances, "White" et son génial refrain qui risque de tourner en boucle dans votre tête. Concernant la création des morceaux, si Einar Solberg est le principal compositeur, chacun participe toutefois à l’élaboration des chansons et les textes sont majoritairement écrits par Tor Oddmund Suhrke. Dans la foulée de cet album, ils sont recrutés par Ihsahn, le frontman du groupe de black metal EMPEROR (et également beau-frère d’Einar Solberg), pour l’accompagner comme backing-band sur ses tournées avec ses deux projets, Ihsahn et EMPEROR.



 

Fin 2010, LEPROUS décroche enfin sa première tournée européenne, en première partie de THERION, qui va lui permettre d’acquérir de nouveaux fans et de se forger petit à petit une belle réputation de groupe de scène.

Puis en 2011, les musiciens reviennent avec « Bilateral », album avant-gardiste et exceptionnel, lumineux et coloré, parfait de bout en bout, teinté d’un grain de folie, qui en fait un disque à part dans la discographie du groupe.
Ecoutez les titres "Forced Entry", petit bijou prog d’une dizaine de minutes où l’on ne s’ennuie pas une seconde, "Restless" et sa vidéo complètement barrée, "Waste Of Air", probablement le morceau le plus brutal et metal que le groupe ait composé, "Acquired Taste" et "Mb. Indifferencia" sur lesquelles la voix d’Einar Solberg se fait caressante et enjôleuse, profonde et émouvante.
Unanimement salué par la critique, cet album sera pourtant la fin d’une ère pour les Norvégiens. La fin de l’innocence juvénile, peut-être ? Le passage à l’âge adulte, avec son lot de peines et de désillusions...
 


 

​Car avec le suivant, « Coal », paru en 2013, on entre de plain-pied dans un univers nettement plus triste et torturé, même si, à ce jour, aucune des créations du groupe ne peut être qualifiée de guillerette et débordante de joie.
Les Norvégiens privilégient les ambiances mélancoliques, préférant sonder l’âme dans ce qu’elle a de plus noir pour précisément en extraire la substantifique moelle. Album déstabilisant au possible, obligeant l’auditeur à un grand écart émotionnel, « Coal » n'en reste pas moins une autre pièce somptueuse où l’on navigue entre rage et sombre rêverie, ambiances glauques et spleen touchant.

Voguez sur les eaux troubles de "Contaminate Me" et son final apocalyptique, dû à la participation d’Ihsahn au chant (également invité spécial sur le titre "Thorn" sur l’album « Bilateral »), "Chronic", "Foe" et sa rythmique en béton armé, "Bury", la chanson bonus très énervée, petite sœur de "Waste Of Air" sur l’album précédent.
Laissez-vous porter sur le flot d’émotions véhiculé par la voix exceptionnelle d’Einar sur "The Cloak", dont il a pour la première fois écrit les paroles seul, "The Valley", avec sa montée en puissance, et le magistral morceau qu’est "Echo", qui file des frissons à chaque écoute.



 

​Entièrement composé cette fois sur ordinateur par Einar, « The Congregation » arrive deux ans plus tard, en 2015.
LEPROUS distille ses œuvres avec une régularité métronomique, qui est le reflet de la volonté des musiciens de ne pas s’apesentir sur leurs acquis. Volonté de se renouveler, de se réinventer. Même s’il peut sembler plus linéaire, « The Congregation » est un autre chef d’œuvre, plus homogène, témoin du génie de ce groupe.

Guitares ciselées et riffs djent, rythmique basse-batterie déstructurée mais cependant, mélodies plus directes et accrocheuses, aidées par des nappes de claviers tantôt electro, tantôt atmosphériques ou chaleureuses, et la voix du frontman, qui d’année en année, devient plus aérienne, fragile, caressante en chant clair ou rebelle et enragée lors des growls.
Tout l’album est une merveille et n’en tirer que quelques extraits serait un gâchis sans nom. Toutefois, pour vous donner une idée assez précise, écoutez donc "Slave", "The Flood", "Rewind", "The Price", "Third Law" et "Lower", sans oublier "Pixel", une autre chanson bonus d’excellente facture.





 

Le groupe tourne alors de plus en plus intensément, rencontrant dorénavant un succès grandissant largement mérité. LEPROUS en concert, c’est magique. L’alliance du feu et de la glace. Ce qui amène tout naturellement le groupe à vouloir proposer un témoignage sans fard de ses performances live.

Ce sera chose faite fin 2016 avec la sortie d’un double CD et DVD incontournables, enregistrés à Oslo le 4 juin 2016. Ce « Live At The Rockfeller Music Hall » est ahurissant. La prestation du groupe est ébouriffante de justesse, de précision et d’émotion.
S’il fallait conseiller une première approche de la musique de LEPROUS, ce serait ce DVD. Admirablement bien filmé, avec un son dantesque et des plans originaux sur des détails visuels de toute beauté, c’est un live hors norme, jouant sur les ambiances du light-show et celles des écrans de fond de scène, et se focalisant sur des gros plans inattendus et esthétiques des musiciens, de la scène et du public. En bonus, les vidéos officielles du groupe, ainsi qu’une relique d’époque où l’on a la joie de découvrir les jeunes adolescents sur scène lors de leur période « Silent Waters », avec un Tor Oddmund comme binôme au chant et Einar aux cheveux longs… et noirs !  

Avec l’arrivée en 2014 du formidable Baard Kolstad à la batterie, le son du groupe a déjà évolué et suite au départ (en bons termes) d’Øystein Landsverk, remplacé par Robin Ognedal, l’évolution deviendra encore plus palpable. Le nouvel album, « Malina », sorti en 2017, surprend les fans de la première heure.

En effet, changement radical de direction pour cet opus qui présente une facette adoucie, légèrement pop, où les growls ont définitivement disparu, laissant place à un chant clair de plus en plus maîtrisé et émouvant, à l’apparition de cordes (violon et violoncelle) et à certaines chansons plus lumineuses ("From The Flames", "Illuminate", "Stuck"). Bon, attention, les textes sont toujours très sombres (on est chez LEPROUS, pas chez les Bisounours, faut pas abuser !) et pour certains, écrits par Einar Solberg, très intimes ("Bonneville", "The Last Milestone"). Le son est aussi plus organique.

L’album rencontre un franc succès, malgré les détracteurs qui crient au scandale (la sempiternelle – et fatigante – litanie : « C’est pas du metal ! », bien connue de tous les groupes qui ont voulu faire évoluer leur musique), et permet à LEPROUS de tourner en tête d’affiche, bien souvent à guichets fermés. L’ajout des cordes offre à la musique du quintet une dimension poétique, intime et émotionnelle mais n’en perd pas sa puissance pour autant. Il faut préciser que le violoncelliste recruté n’est pas le dernier des manchots.
Rencontré en 2016 alors qu’il assurait la première partie locale de LEPROUS à Ottawa, le Canadien Raphael Weinroth-Browne possède un background de metalleux associé à une culture classique. Il est capable de sortir des sons hors du commun de son instrument, qui remuent les tripes et font voyager l’âme hors du corps. Quelque chose de magique, de céleste. La chanson-titre de l’album vient d’une image qui a profondément marqué le chanteur. En effet, lors d’un voyage en Géorgie (le pays, pas l’état américain !), il voit une très vieille femme déambuler péniblement avec un panier de framboises qu’elle vend aux passants pour pouvoir survivre.

De là est née la chanson "Malina" (framboise en géorgien), terriblement prenante, constat d’une société à la cruauté innommable. Les guitares sont encore bien présentes, notamment sur des titres tels que "Coma" et "The Weight Of Disaster" et les rythmes sont toujours aussi recherchés grâce à Baard et son toucher unique. Outre les deux morceaux pré-cités, "From The Flame", "Bonneville", "Stuck" et "Malina" donnent un bel aperçu de la qualité de ce superbe album.





 

​Si l’on pensait que le groupe allait revenir, avec le disque suivant, à une formule plus consensuelle, c’est bien mal connaître LEPROUS. Une fois de plus, les musiciens prennent le contre-pied de ce que l’on attend d’eux en délivrant avec « Pitfalls », fin 2019, l’album le plus abouti mais également le plus controversé de leur déjà longue carrière. « Mais où sont passées les guitares ? », « C’est quoi, cette pop de m… ? », « C’est l’album solo d’Einar Solberg ? », et attention, insulte suprême ! : « C’est commercial. » sont, entre autres, les réactions que suscite, en minorité, l’album à sa sortie.

Ce disque divise les partisans du « C’était mieux avant » contre les amateurs de découvertes, dans une époque du tout-jetable, où même l’art se voit traité comme un emballage de fast-food. Or, la musique, l’art, ça s’apprend. Ça prend son temps. Ça s’apprivoise. Ils ont tout compris, ces Norvégiens surdoués. Sous une apparence légère, voire un peu frivole, « Pitfalls » est un album fait de couches et de sous-couches qui se découvrent au fur et à mesure des écoutes, tel un millefeuille géologique formé de strates de sédiments plus ou moins durs, donnant du relief et une âme tout à la fois unique et plurielle à ce chef-d’œuvre.

Bâti sur un épisode extrêmement personnel du vocaliste (la dépression qui s’est abattue sur lui en 2018), « Pitfalls » est un album d’une sincérité absolue. Le chanteur se met à nu et ne se réfugie plus derrière des métaphores. Pour la toute première fois, il en a écrit la majorité des textes, laissant percevoir son mal-être, ses blessures, sa rage, mais aussi sa volonté de se relever pour ensuite rebondir, son sens de l’auto-analyse et la flamme qui l’anime encore et toujours. Il est secondé à merveille par ses acolytes qui ont su se mettre au service de la musique, en apportant à ces compositions la juste dose d’intensité, de technicité, d’inventivité et de groove. Et ce sont toutes ces chansons qui dansent sur le fil de l’émotion, fragile, tel un funambule en équilibre au-dessus d’un torrent de lave en fusion.





​Les claviers se font légers ou angoissants, les cordes sont le puits de lumière qui éclaire la profondeur des abîmes, le duo basse-batterie est gorgé de feeling, les guitares suivent la montée en puissance de l’album jusqu’au final démentiel de "The Sky Is Red" où elles peuvent s’exprimer pleinement, et la voix d’Einar Solberg n’a jamais résonné avec une telle pureté émotionnelle. « Pitfalls » raconte une histoire, le voyage d’une âme en souffrance, qui suit un fil conducteur, et les chansons s’emboîtent parfaitement les unes dans les autres, dans une logique évidente. "Below", "Alleviate", "By My Throne", "Distant Bells", "I Lose Hope", "The Sky Is Red" sont autant de chef-d’œuvres, et sur la version limitée, on a aussi droit à l’excellente reprise de MASSIVE ATTACK, "Angel". Pour relire la chronique de Ludovic Fabre, cliquez ici.

Malgré la crise du COVID-19 qui a durement touché le monde artistique, avec les annulations de concerts en série, LEPROUS a eu la possibilité de terminer la deuxième partie de sa tournée européenne (live report). Cependant, comme pour tous les artistes, ses dates prévues ce printemps et cet été (dont un passage au Hellfest) sont annulées ou reportées. Si l’activité artistique redémarre bel et bien cet automne, nous aurons la chance de les voir en tête d’affiche du Ready For Prog Festival, le samedi 31 octobre à Toulouse. A ne manquer sous aucun prétexte, d’autant plus après une si longue période de disette musicale.

Alors quelle sera la prochaine direction empruntée par le groupe ? Personne ne peut le dire, mais une chose est certaine, ce sera une nouvelle fois la voie de la sincérité et de l’honnêteté. LEPROUS n’est pas du genre à tricher, à vouloir contenter tout le monde et faire des compromis. Il poursuivra son chemin où bon lui semblera, celui que leur cœur lui aura dicté. Messieurs les artistes, emmenez-nous encore une fois en voyage, s’il vous plaît. Pour peu que l’on ait l’esprit suffisamment ouvert, on se laisse surprendre avec encore plus de plaisir à chaque nouvelle destination. Et dans de telles conditions, mon cœur veut bien être malade jusqu’à son dernier battement.
 

Blogger : Sly Escapist
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Sly Escapist
Sly Escapist est comme les chats : elle a neuf vies. Malgré le fait d’avoir été élevée dans un milieu très éloigné du monde artistique, elle a réussi à se forger sa propre culture, entre pop, metal et théâtre. Effectivement, ses études littéraires l’ont poussée à s’investir pendant 13 ans dans l’apprentissage du métier de comédienne, alors qu’en parallèle, elle développait ses connaissances musicales avec des groupes tels que METALLICA, ALICE IN CHAINS, SCORPIONS, SOUNDGARDEN, PEARL JAM, FAITH NO MORE, SUICIDAL TENDENCIES, GUNS N’ROSES, CRADLE OF FILTH, et plus récemment, NIGHTWISH, TREMONTI, STONE SOUR, TRIVIUM, KILLSWITCH ENGAGE, ALTER BRIDGE, PARKWAY DRIVE, LEPROUS, SOEN, et tant d’autres. Forcée d’abandonner son métier de comédienne pour des activités plus «rentables», elle devient tour à tour vendeuse, pâtissière, responsable d’accueil, vendeuse-livreuse puis assistante commerciale. Début 2016, elle a l’opportunité de rejoindre l’équipe de HARD FORCE, lui permettant enfin de relier ses deux passions : l’amour des notes et celui des mots. Insatiable curieuse, elle ne cesse d’élargir ses connaissances musicales, s’intéressant à toutes sortes de styles différents, du metalcore au metal moderne, en passant par le metal symphonique, le rock, le disco-rock, le thrash et le prog. Le seul maître-mot qui compte pour elle étant l’émotion, elle considère que la musique n’a pas de barrière.
Ses autres publications

2 commentaires

User : Stephane Bik
Stephane Bik
le 09 juin 2020 à 23:07
Bravo superbe analyse. Au départ je n'étais pas trop fan. Mais à force d'écoute je suis petit à petit tombé sous le charme et la magie de ce groupe m'a convaincu. Tout est subtilité chez Leprous et chaque album nous prouve le talent de ce groupe. Dans l'attente de leur prochain album.
Quand aux concert un seul mot magique.
User : Sly Escapist
Sly Escapist
le 10 juin 2020 à 04:46
Stéphane, merci beaucoup pour ce retour très positif. Effectivement, la force du groupe est de réussir à créer une musique profondément addictive qui ne nous lâche plus, une fois que l'on s'est fait happé. Et l'on y revient, encore et encore, inlassablement, pour découvrir toujours plus de nuances.
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