
Dix ans, c’est le temps qu’il a fallu à ANTHRAX pour enfin revenir dans les bacs avec un nouvel album. Le successeur de « For All Kings », intitulé « Cursum Perficio », perfectionne cette nouvelle ère d’ANTHRAX débutée avec « Worship Music » et le retour de Joey Belladonna au chant. Avec une puissance renouvelée et une efficacité jamais perdue, les thrashers de New York envoient autant de riffs rageurs que possible, mais se renouvellent également, explorant des styles de jeu plus inhabituels dans le style. Afin de déchiffrer les mystères de cet album, nous nous sommes entretenus avec Charlie Benante et en avons profité pour parler un peu de l’impact de sa présence au sein de PANTERA sur ANTHRAX et ce nouveau disque plus heavy que jamais.
"Cursum Perficio" arrive dix ans après "For All Kings", et quatre ans après le début de sa conception. Cela ajoute-t-il une certaine pression de le sortir une décennie après l’album précédent ?
Charlie Benante : Eh bien, ce serait mentir que de dire qu’il n’y en a pas ! Une fois qu’on a sorti un album et qu’il faut enchaîner avec un autre, il y a toujours un peu de pression pour en faire un produire un meilleur. Mais cette fois-ci, avec tout ce qui s’est passé ces dernières années en plus, la pandémie, etc. J’ai vraiment utilisé la période pandémique pour me remettre les idées en place, parce que je flippais vraiment, comme tout le monde. J’ai donc commencé à être créatif, à écrire de la musique et à travailler sur des trucs. Je pense que ça m’a vraiment aidé à créer cet album et à le faire sonner d’une certaine manière. Tu sais, une des chansons que j’ai écrites en premier était "The Edge Of Perfection", et quand je réfléchis à cette chanson, je trouve que de l’écrire à cette époque avait vraiment du sens pour moi, parce qu’elle possède un aspect très émouvant et mélancolique. Je pense que c’est ce que je ressentais pendant la pandémie, en plus de beaucoup de peur, bien sûr. Parce qu’on avait tous très peur, on se demandait quand on allait en sortir et si ça finirait un jour. Certaines personnes ont détesté la pandémie, et j’en fais partie, mais je l’ai utilisée à mon avantage. J’étais chez moi, donc il fallait que je sois le plus créatif possible !
C’est vrai qu’on ressent presque une prise de panique avec une note de tristesse dans la mélodie. Cela rend vraiment cette chanson unique.
Oh, je suis vraiment heureux d’entendre ça. Ça veut dire que toute ma douleur et toute ma souffrance ont opéré (rire) !
"Cursum Perficio" serait donc une citation écrite sur le fronton de la maison de Marilyn Monroe, remarquée dans un documentaire, et signifierait en latin "mon voyage est terminé". Cela induit-il que vous avez réalisé avec ce disque l’album d’ANTHRAX que vous avez toujours voulu créer ?
Eh bien, je dirais que c’est en partie vrai. Le fait est que je cherchais un titre qui irait avec ce que je ressentais ; ce titre a surgi et ça résumait vraiment comment ça se passait, et ce que je ressentais à ce moment-là. Les gens me demandent beaucoup : "Est-ce que ça veut dire que c’est le dernier album ?" Je ne dirais pas que c’est le dernier album du groupe, mais si cela devait s’avérer le cas, c’est celui dont je serais le plus fier.

Il est effectivement très bon, très varié, mais aussi cohérent. J’ai l’impression que le choix des singles n’était pas innocent pour le définir : "It’s For The Kids" fixe le but de l’album assez explicitement, alors que "The Edge Of Perfection" fait comprendre, à travers des riffs rappelant du black metal, que tout peut arriver sur ce disque… Avez-vous changé votre processus créatif pour arriver à cette diversité musicale ?
Je pense qu’une des raisons de l’éclectisme de cet album remonte aussi à la pandémie. Je faisais une série de vidéos avec mes amis, et je choisissais des chansons que j’aimais et qui étaient très obscures, et qu’on ne m’imaginerait jamais vraiment jouer. Et ça m’a vraiment aidé de recréer ces chansons dans mon home studio, parce que j’ai vraiment réappris à créer une chanson. Il y a ce groupe MASSIVE ATTACK, et j’ai fait une de leurs chansons, ce qui n’était pas facile, mais j’ai appris à la jouer, et ça m’a vraiment appris beaucoup de choses que je pouvais appliquer à ANTHRAX. Donc c’était vraiment une multitude d’inspirations qui m’ont fait créer des chansons aussi variées, c’était très important. J’étais tellement content que les gars aiment réellement ce que j’avais fait, aussi ! Je trouve que Scott (Ian, guitare, ndlr) a vraiment écrit de superbes paroles pour ces chansons. Parce qu’il y a eu un moment où il avait du mal et où il a dû rechercher en lui-même l’inspiration, puis c’est arrivé et j’en étais ravi. Il y a des phrases sur "The Edge Of Perfection" qui frappent vraiment ! Certaines ont vraiment résonné avec moi.
Les paroles sur cet album interpellent vraiment. Comme celles de "Everybody’s Got A Plan", par exemple : ”We put the sharpest knives in the hands of children and they cut” ("Nous avons mis nos couteaux les plus aiguisés dans les mains d’enfants et ils coupent", ndlr). Ça m’a évoqué les réseaux sociaux et Internet en général, qui sont extrêmement dangereux, alors qu’on laisse des smartphones à nos enfants de plus en plus jeunes pour qu’ils accèdent à ce monde…
Oui, tu l’as très précisément compris. Il y avait une époque aux États-Unis où on ne pouvait pas aller dans un magasin pour acheter des magazines pornographiques ou ce genre de choses. Mais maintenant, si tu laisses un téléphone entre les mains d’un enfant, il peut aller voir ce qu’il veut ! Il ou elle, d’ailleurs. C’est aussi ce qu’on dit sur "It’s For The Kids". Dans ce pays, on ne se préoccupe pas autant des enfants qu’auparavant. Ça a tellement changé qu’on ne les protège même plus ! C’est vraiment le bordel… Je pense que c’est ce qu’on essaie de dire. Mais les idiots qui ne comprennent pas ce qu’on dit seront en colère contre nous pour avoir dit ça, sans savoir pourquoi ils sont en colère.
Ce qui peut sembler évident ne l’est peut-être pas toujours chez certains…
Tu sais, ils le voient, mais ne veulent pas l’admettre. Parce que s’ils l’admettent, ça va à l’encontre de tout ce pour quoi ils ont combattu ces dernières années. Ça leur donnerait tort.
Cet album serait un peu une renaissance pour ANTHRAX en studio, dans le sens où vous avez pu passer du temps ensemble pour écrire et enregistrer. Est-ce que ça a resserré des liens entre vous ?
Non (rire) !
C’était donc déjà… parfait (rire) ?
En fait, j’envoyais des démos à tout le monde, puis on se rassemblait pour les jouer en live. La première fois qu’on a fait ça, c’était après la pandémie et c’était vraiment super de se rassembler tous dans une pièce, jouer de la musique et créer. C’était magnifique ! Je repense à ces moments comme étant très inspirants, ça m’a vraiment rendu très heureux !
Il y a aussi un côté old-school dans la production, qui donne la sensation d’être dans la pièce avec vous. Par exemple, on a l’impression d’entendre très précisément la réverbération de la pièce où tu as enregistré la batterie !
On l’entend, effectivement ! Jay Ruston et moi, on avait mis un point d’honneur à ce que la batterie sonne… comme une batterie. Je ne voulais pas la remplacer par des samples. Aujourd’hui, tous les albums de metal sonnent faux à mes oreilles. Ça ne semble pas réel et on n’a pas l’impression que ça respire ou que ce soit vivant. Ça sonne juste comme si c’était transformé, et si on disait "Balançons un peu de double pédale ici." On trouve aussi des sons de guitare très faux ; il n’y a pas vraiment d’identité. Chaque groupe sonne comme les autres, et pour moi, ça détruit le metal, vraiment.
C’est ce qui rend cet album unique en 2026 : c’est un disque de metal, tout simplement, et sans détour.
C’est vraiment ça. C’est un vrai album de heavy metal ! Et il y a beaucoup d’éléments dessus ! Comme cette chanson qui s’appelle "Target On My Back", dont les initiales sont "T.O.M.B.", et qui est un vieux morceau. Je l’avais déjà en 2015, elle était très bonne, mais je ne savais pas quoi en faire. Puis un jour, j’ai dit aux gars : "J’ai un truc qui date un peu." Puis j’ai joué le riff, et tout le monde a dit : "Oh, c’est bien ! Travaillons sur celle-ci." Ça, c’est un riff metal !
C’est d’ailleurs un des riffs les plus heavy de votre carrière !
Oui, c’est très heavy, et quand on pense qu’elle a failli ne pas être sur l’album si je n’en avais pas parlé !
Et comment définirais-tu ce qui fait un morceau d’ANTHRAX, maintenant que vous avez vraiment varié votre son sur les trois derniers albums ?
C’est le truc, effectivement ! Ce que tu viens de mentionner m’a fait réaliser que j’étais devenu un compositeur beaucoup plus mature. Désormais, je sais où aller, ce qu’il faut éviter et, au contraire, ce qu’il faut faire, alors que quand j’étais plus jeune et que j’écrivais, je me disais : "Je m’en fous, faisons ça pendant huit mesures, ou seize mesures !" On était si jeunes qu’on tentait des choses tout le temps. Bon, bien entendu, on tente encore des choses, mais je suis beaucoup plus abouti dans ma manière de l’aborder. J’aime comme s’enchaîne l’album, il a été fait comme ça pour s’écouter facilement. Une de mes chansons préférées sur l’album, c’est ”Cursum Perficio". Je pense qu’il s’agit du "cheval noir" de l’album. Plus tard, je pense que les gens vont la revisiter et dire "Oh, j’avais loupé celle-ci !"
Tu as raison, c’est une de ces chansons qui surprennent plutôt lors d’une deuxième écoute.
Exactement, c’est ce qui m’est arrivé aussi (rire) !
Et justement, comment l’as-tu écrite celle-ci ?
A la guitare acoustique, comme "The Edge Of Perfection". D’ailleurs, selon moi, les gens vont se demander ce que je raconte, mais cette dernière a été inspirée par le DAVE MATTHEWS BAND ! J’adore Dave Matthews. Je pense que c’est un des meilleurs auteurs-compositeurs qui soient. J’allais le voir tous les étés et je revenais toujours très inspiré, comme si toute la musique que je venais d’entendre était gravée dans mon cerveau ! Il fallait bien qu’à un moment de ma vie certaines chansons inspirées par ça sortent.
C’est donc comme du DAVE MATTHEWS BAND joué par ANTHRAX dans le style d’EMPEROR !
Oui, exactement ! D’ailleurs, les gens me disent qu’ils entendent un côté black metal, mais la seule raison pour laquelle ça sonne comme du black metal, c’est parce que j’ai mis des accords mineurs sur la partie de guitare… Et bien sûr, les blast beats sont devenus synonymes de black metal, mais je faisais des blast beats bien avant que ce style n’en fasse (rire) ! Quand les gens me disent ça, je réponds que ça a peut-être été mon influence sur le black metal !
Quelque part, c’est peut-être EMPEROR qui jouait dans le style d’ANTHRAX au début (je sais que je me ferai brûler par certains fans de black metal pour cette remarque, ne vous en faites pas, ndlr) !
Exactement ! Mais j’adore les groupes comme EMPEROR, DIMMU BORGIR, SATYRICON… Je pense que certains de leurs albums sont très importants pour moi. Leur style et leurs chansons sont juste géniaux. Et ces trois groupes l’ont fait de manière très unique. DIMMU BORGIR a, pour moi, créé un moment charnière pour le style avec son album "Puritanical Euphoric Misanthropia" et les chansons qu’il contient. "Rebel Extravaganza" de SATYRICON m’a aussi poussé à me dire "Wow, là, ils ont vraiment repoussé les limites !"

Évidemment, tu as aussi travaillé avec PANTERA ces dernières années et tu reviens d’ailleurs d’une tournée avec eux. Est-ce que le jeu de Vinnie Paul, que tu as repris avec le groupe, a affecté ton inspiration d’une manière ou d’une autre ?
Non, je ne pense pas. Cependant, je pense que Dimebag l’a fait. J’ai beaucoup pensé à Darrell quand j’écrivais et quand je faisais cet album. Darrell a joué sur trois de nos albums et s’il était encore avec nous, j’aurais voulu qu’il apparaisse sur la chanson qu’on a appelée "Watch It Go". Le titre vient d’une de ses expressions favorites : il claquait souvent des doigts et disait "Watch it go!" J’ai nommé la démo "Watch It Go" comme titre de travail, mais c’est resté grâce à la référence à Dimebag. Cette chanson me fait penser à lui. S’il était encore parmi nous, je voudrais qu’il soit invité sur cette chanson pour jouer quelques passages "lead". Je l’aime tellement… Il me manque énormément… Et le fait de jouer à nouveau du PANTERA, ça m’émeut particulièrement, parce que j’adore ces mecs. C’est un vrai privilège de les honorer.
Comment parviens-tu à faire rentrer ANTHRAX et PANTERA dans ton agenda ?
Eh bien, j’apprécie beaucoup les deux. Avec PANTERA, on est devenu un bon petit groupe et on a créé de très bons liens tous ensemble. J’adore ces mecs. Et pareil avec les mecs d’ANTHRAX, même si parfois je dois m’éloigner un petit peu d’eux.
La chanson "NYC 93", dirigée par la batterie, interpelle vraiment. Et le refrain dit : ”It ain’t worth doing unless you do it to death." ("Si tu n’es pas prêt à le faire jusqu’à la mort, ça ne vaut pas le coup.", ndlr). Était-ce votre mentalité au moment de faire cet album ?
C’est marrant que tu dises ça, car quand j’ai regardé cet album après l’avoir enregistré, j’avais l’impression de ne pas avoir joué beaucoup dessus. Puis, quand je le réécoute, je me dis "Tiens, j’avais oublié ce passage, et cette chanson !" Et je réalise que j’étais un gars plutôt occupé (rire) ! Tout a commencé à avoir un sens à nouveau. C’était comme "NYC 93", c’était exactement mon état d’esprit en 1993 : si tu n’es pas prêt à faire les choses jusqu’à la mort, ça n’en vaut pas la peine ! C’est une mentalité très new-yorkaise, tu sais, mais c’est la vérité sur beaucoup de choses. Je pense que les jeunes devraient vraiment se saisir de ça, de faire les choses jusqu’à la mort, parce que ça veut dire que tu le veux vraiment et que tout ce que tu fais, tu le fais dans un but.
Ça définit très bien la scène hardcore de New York, dans laquelle vous avez grandi ! MADBALL, AGNOSTIC FRONT, BIOHAZARD… Ils font ça depuis des années et des années, en étant toujours aussi bons !
Oui, ils sont super ! C’est vraiment cette mentalité new-yorkaise. On a vraiment cette persévérance jusqu’au-boutiste. Tous ces groupes comme AGNOSTIC FRONT, ils sont si bons ! Ils ont vraiment créé une ambiance et une fraternité au sein de la scène. On est un groupe de New York, peu importe où l’on vit ou où l’on va, on ne peut pas nous retirer ce tempérament new-yorkais !
Quelle chanson de l’album correspondrait le mieux à ton humeur à cet instant ?
"Infectious". J’adore cette chanson ! Elle n’est pas rapide, mais elle a tout simplement ce groove qui rebondit et qui me remonte le moral quand elle passe !
Son refrain dit "Feel my energy, it’s infectious." ("Ressens mon énergie, elle est contagieuse.", ndlr). Ça décrit bien "Cursum Perficio" !
Oui, exactement ! Quand je l’écoute, ça me remonte vraiment le moral. C’est un album très positif, je ne pense pas qu’il soit triste du tout. Il y a des moments qui font réfléchir, mais la plupart du temps, il tire vers le haut !
Concernant les concerts, tu as conscience que dix ans de tournées intensives s’annoncent (rire) ? Car on peut pressentir que cet album va marcher aussi bien que "For All Kings" !
Je le crois aussi. Je pense que les gens le comprennent vraiment et ont vraiment hâte de le voir sortir, ce qui est super ! J’adore quand les gens sont enthousiastes envers la musique, parce que ça me rend enthousiaste à mon tour. Rien que l’autre jour, j’ai reçu le nouvel album des ROLLING STONES et mon dieu, je suis si heureux ! Ils ont refait un album qui est vraiment bon ! C’est très positif et je suis très heureux de dire qu’en 2026, le nouvel album des STONES est sacrément bon ! Il m’a vraiment rendu heureux. Il y a une chanson dessus qui s’appelle "Divine Intervention" et j’ai dû l’écouter trois fois. Quand je l’ai entendue une première fois, j’ai dû y revenir et me demander ce qui faisait que je la vivais comme ça. Elle me faisait ressentir quelque chose, ce qui est tout simplement génial !
Quelles chansons de l’album penses-tu amener sur la route ?
On a joué "It’s For The Kids" et "The Edge Of Perfection" lors des festivals cet été et je voudrais vraiment essayer "Everybody’s Got A Plan”, "Target On My Back", "NYC 93"… Donc on verra !
Oui, j’imagine que tout l’album sera joué à un moment ou à un autre.
Oh, j’adorerais ça ! Mais ça nécessiterait beaucoup de répétitions (rire) !
Il y a beaucoup de messages dans cet album, y en a-t-il un en particulier que tu souhaiterais souligner ?
Le seul message que je pourrais donner sans être trop lourd, ce serait ce dont je viens de parler pour les ROLLING STONES. Je pense que les gens ont ce qu’il faut pour faire quelque chose de bien. Ça prend juste du temps et des efforts. Prenez votre temps, ne vous dépêchez pas. Faites de bonnes œuvres d’art, parce que je pense que ce sont celles qui résistent le mieux à l’épreuve du temps. Tu vois ?
Ça rappelle un peu le cinéma, d’ailleurs. Ils ont utilisé les effets spéciaux sur énormément de films pendant des années, et là Christopher Nolan a sorti "L’Odyssée" avec des effets spéciaux pratiques, et ça marche mieux que jamais !
C’est vrai ! Et un des meilleurs films sortis cette année s’appelle "Obsession". Il a été fait pour un budget de 750 000 dollars et en a rapporté près de 400 millions ! Il n’y a pas besoin d’effets spéciaux, ni de copier des histoires. On n’a plus besoin de refaire un film sur des comics. Il faut juste de vraies bonnes histoires et les gens viendront voir le film, puis ça va résonner avec eux. C’est ce que les gens veulent : des histoires sur des gens, qui leur font dire "Oh wow, ça m’a secoué quand je l’ai vu !" (rire). Il faut éviter de revisiter les mêmes vieilles histoires. Arrêtez de refaire “L’Exorciste" ! Arrêtez de faire des films sur les requins ! C’est terminé, ça a déjà été fait !
Je pense qu’on peut appliquer ce que tu viens de dire à la musique et ce que tu disais des albums qui font un mille-feuille de samples, de triggers de batterie avec le même son de guitare…
Bien sûr ! C’est horrible…
En tout cas, "Cursum Perficio" en est l’antithèse !
Merci beaucoup, ça compte énormément pour moi !
