7 novembre 2026, 16:52

MÖTLEY CRÜE

Le coffret des 45 ans de "Too Fast For Love"


Vous vous souvenez du film Prédictions ? Tout commence en 1959... À la demande de leur enseignante, des enfants imaginent le futur et placent leurs écrits comme leurs dessins dans une "capsule temporelle" à destination d’une nouvelle génération d’écoliers. Elle sera exhumée un demi-siècle plus tard, lors d’une grande cérémonie réunissant parents et élèves de l’école. L’idée de l’institutrice était de confronter les fantasmes des années 1950 à la réalité de l’an 2000 ; les paradigmes de 1959 aux certitudes de 2009. Puis de les comparer.

Le coffret « Too Fast For Love » opère très exactement comme une capsule temporelle. Il nous (re) plonge au tout début des eighties… et n’est trahie que par l’odeur du neuf ! Car sous le rutilant film cellophane que certains fans n’oseront jamais déchirer (ils auraient tort !), BMG a mis le paquet pour reproduire au mieux les tout premiers faits d’armes de MÖTLEY CRÜE. À l’intérieur, tout y est, hormis les rats et les cafards qui squattaient l’infecte "Mötley’s House", à deux pas du Whisky A Go Go, sur le Sunset Strip. Et le fac-similé du premier dossier de presse réalisé par Allan Coffman, alors manager du groupe, l’annonce tout de go : "Mötley Crüe is the commercial hard rock band the 80's have been screaming for / Mötley Crüe est le groupe de hard rock que les années 80 réclamaient à cor et à cri / The creative genius of these four performers have brought forth a new music that will not soon be forgotten / Le génie créatif de ces quatre artistes a donné naissance à une musique inédite qui restera longtemps imprimée dans vos mémoires". Mais pour l’imprimer, il faut l’avoir écoutée ! Donc enregistrée.

Et c’est bien sous la houlette de Coffman & Coffman Productions que le CRÜE enregistre sur K7 sa toute première démo 4 titres, puis publie "Stick To Your Guns / Toast Of The Town" en mai 1981. Les 1 000 copies du 45 tours se vendront très vite… et valent aujourd’hui une fortune ! Les duplicatas que l’on trouve dans le coffret ne sont pas encore côtés, mais les traces d’humidité, les tâches diverses et variées ont bien été reproduites. On s’y croirait… À un détail près, puisque la mention "A BMG Production" remplace l’originel. Quand le présent s’invite dans le passé (et vice-versa), on ouvre inévitablement une faille spatio-temporelle… dans laquelle on peut définitivement se perdre ! Nous y reviendrons.

En attendant, poursuivons la découverte de tout ce que recèle ce coffret… Le poster, bien sûr, qui reprend le visuel de la pochette intérieure du LP. Les quatre membres du CRÜE posent fièrement devant leur backdrop étoilé, entouré de cierges et de têtes de mort… On trouve aussi l’autocollant du groupe – objet publicitaire très en vogue dans les années 70 et 80 – et un recueil des lyrics des 10 titres qui figuraient sur la toute première mouture de « Too Fast For Love ». Et puis, bien sûr, il y ce photo-book de 100 pages que l’on prend plaisir à dévorer. En couverture, les extensions capillaires de Vince Neil atteignent véritablement des sommets. Photoshop n’avait pas encore vu le jour et les retouches se faisaient bien souvent à l’aérographe. Avec plus ou moins de réussite. Au fil des pages, on découvre des photos inédites du groupe sur scène, au Roxy, au Whisky ou au Rainbow. Nous sommes en 1981-1982. Les boys portent tous des bottes, des talons ou des cuissardes… auxquelles ils mettent parfois le feu ! Galvanisés par un taux de testostérone à son niveau maximal, Nikki, Mick, Vince et Tommy sont affamés. Toujours prêts à féconder qui s’y frotte ; prêts à tout pour sortir de la fange. Quitte à sortir la tronçonneuse pour décapiter sur scène la poupée qu’ils y trimballent chaque soir. L’influence – visuelle – d’Alice Cooper est évidente. Celles des ROLLING STONES également. Mais pour d’autres raisons.

Le coffret entièrement dénudé, puis déployé (comptez 1 mètre 20 de battement, tout de même), la réplique de « Too Fast For Love » version Leathür Records s’offre à vous côté gauche, tandis que le rabat côté droit renferme la copie du vinyle d’Elektra Records. Entre les deux enregistrements, MÖTLEY CRÜE a vendu les 20 000 exemplaires du tout premier tirage. Et le gang remplit systématiquement les salles dans lesquelles il se produit. De quoi éveiller la curiosité de Tom Zutaut – assistant au service vente d’Elektra – qui les voit évoluer sur scène et les signe dans la foulée. Il faut dire que MÖTLEY annonce crânement la couleur. En revisitant la pochette du « Sticky Fingers » des STONES, sorti dix ans plus tôt, le CRÜE s’inscrit d’entrée de jeu dans l’Histoire. Ce sera rock… mais en pire ! Le cuir remplace le jean, tandis que les menottes et les clous prennent la place de la ceinture. La créature hybride évolue quelque part entre pop, punk et metal. Le tout saupoudré d’une bonne dose de glam.


Et les textes sont au diapason du look comme de la musique. Que ce soit sur la version Leathür ou Elektra, « Too Fast For Love » débute par une petite bombe brutale et insaisissable : "Live Wire". Le riff est aussi dépouillé que saturé, la rythmique bien en place et la voix hargneuse, pleine de morgue. MÖTLEY CRÜE éclate tout sur son passage, avec cette insouciante assurance qui agace autant qu’elle fascine. On comprendra bien plus tard que le morceau traite de violences familiales ; tout particulièrement de celles subies par le jeune Franck Feranna. Pour sortir de ce cauchemar, mais aussi se reconstruire, après l’abandon du père, Francky décide de muter en Nikki. Et de changer de vie. C’est ce que raconte "On With The Show", dernier titre de l’album, là encore sur les deux versions : "Frankie died just the other night, some say it was suicide, but we know how the story goes / Frankie est mort l'autre soir, certains prétendent que c'était un suicide, mais nous, on sait très bien comment ça s'est passé". Car tout est question de survie sur « Too Fast For Love » : on vit en apnée et on remonte respirer en surface quand on y est acculé, pour ne pas y laisser sa peau. "Public Enemy #1", écrit en son temps avec l’ami Lizzie Grey (membre fondateur de LONDON, au sein duquel Nikki a fait ses classes), ne parle pas d’autre chose. Si ce n’est du malaise éprouvé. L’implacable riff de l’intense "Piece Of Your Action" et les cris forcenés sur le lubrique "Come On And Dance" nous dévoilent la blessure, à vif. Aucun des membres du groupe n’a peur de mourir… car ils sont déjà presque morts ! Rien n’est important, mais tout est nécessaire : c’est précisément cela, qui rend cet album si puissant. Et qui en fait l’un des meilleurs "premier album" de tous les temps.

Alors oui, sans conteste, le coffret « Too Fast For Love » agit comme une véritable capsule temporelle. Il nous replonge dans cette période aussi folle que licencieuse, aussi désinvolte qu’intense. Mais quid de la "prédiction" et de l’adéquation entre fantasmes, espoirs et réalité, 45 années plus tard ? Si Vince Neil ne pouvait évidemment pas deviner qu’il deviendrait pote avec Nicolas Cage, l’acteur principal de Prédictions, on ne peut que constater l’évidence : "Take Me To The Top" s’est révélé prophétique ! Et l’atomique rythme du morceau au diapason de la carrière du CRÜE. Numéro 2 du Billboard avec « Girls, Girls, Girls », en 1987, puis numéro 1 des charts américains dès la semaine de sortie de « Dr. Feelgood », deux ans plus tard. Au total, ce seront plus de 100 millions d'albums vendus à travers le monde depuis 1981. Des musiciens millionnaires par dizaines ou par centaines… et même la première partie des ROLLING STONES ! C’était en 2005, à Seattle comme à Portland, à l’occasion de son "A Bigger Bang Tour".

Qui aurait bien pu prédire cela en 1981, en regardant la porte de l’appartement où résidait le groupe, régulièrement fracassée par la police ? Et qui se serait hasardé à annoncer que « Too Fast For Love », enregistré en trois jours de beuverie, constituerait le premier jalon d’une extraordinaire « Decade Of Decadence » qui les porterait au sommet ? C’est aussi cela, l’intérêt du coffret : nous montrer la fragilité de tout l’édifice. Car tout est parti de ces quelques accords, de ce logo fait main et tracé à la règle, de cette K7 bon marché qui abritait les tout premiers enregistrements, de ces shootings photo improvisés, de ce manager qui eut la riche idée de disparaître dans la nature avec le tiroir-caisse… et de ces quatre bonhommes qui n’avaient rien, qui n’étaient pas grand-chose, mais qui possédaient sans doute l’essentiel : une foi indéfectible. Et une implacable force mentale, assurément. C’est l’occasion de découvrir une époque artisanale au possible, ces moments où des amateurs faisaient leur possible pour passer pour des pros. Le décalage entre ces bricolages approximatifs et le statut que MÖTLEY CRÜE occupe désormais peut prêter à sourire. Pourtant, lorsqu’on ne naît pas nanti, c’est là quelque chose d’inéluctable pour qui veut sortir de sa condition : un passage obligé qui mérite un immense respect. Et tout ce qui était miteux, à l’époque, se voit aujourd’hui sublimé en objet de luxe : un écrin, une boîte à bijoux… un "coffret" ! Étonnant, non ?


Ledit coffret retrace également ces moments oubliés qui n’ont pas forcément marqué l’Histoire de la musique, mais qui ont pleinement fait partie de l’histoire du groupe. Et qui avaient donc toute leur raison d’être dans le parcours de MÖTLEY. Le CRÜE a ainsi eu la bonne idée de réunir les démos de mars 81 sur vinyle. On y retrouve des morceaux bien connus ("Stick To Your Guns", "Public Enemy #1", "Take Me To The Top"), mais aussi "Tonight" (rien à voir avec l’excellent titre qui figure sur « Theatre Of Pain »), cover des RASPBERRIES. Une reprise qui figurait déjà sur le « Too Fast For Love » / réédition “Crücial Crüe” de 1999… Pour l’anecdote, cette cover avait d’abord été enregistrée par O’Dean, le tout premier chanteur du groupe… avant qu’il ne se fasse – rapidement – éjecter ! Plus intéressant, le titre "Nobody Knows What It’s Like To Be Lonely" nous fait découvrir une facette du CRÜE méconnue. D’abord, le titre est long, souvent lent et les plages musicales prennent plus de place qu’à l’accoutumée. Notamment la belle digression guitaristique de Mick, bien soutenue par la basse tout en rondeur de Nikki. Si le morceau nous est présenté comme un inédit, les afficionados le connaissaient depuis belle lurette. Mais la question est ailleurs : pour quelles raisons n’a-t-il jamais eu les honneurs d’un album ? Une question que l’on se posait déjà à l’écoute de ″Sinners & Saints″, petite bombe enregistrée en 1983 et qui en restera au stade de démo. Elle ne sera dévoilée qu’en 1999, sur la compilation « Supersonic And Demonic Relics »… Étrange, c’est vrai, mais à bien y réfléchir, quel plaisir d’exhumer ces démos et de les découvrir dans leur version originelle. Probable qu’un enregistrement officiel en aurait quelque peu aseptisé la brutalité, la hargne et la rage. Et émasculés, ces morceaux n’auraient pas eu la même gueule…

Enfin, deux vinyles retracent les performances du CRÜE au Perkins Palace, à Pasadena, en novembre 82. Si le concert californien restitue parfaitement toute l’agressivité que le groupe était capable de déployer sur scène, il dévoile aussi quelques titres qui feront la gloire de « Shout At The Devil » ("Looks That Kill", "Red Hot" ou "Knock 'Em Dead, Kid") puis de « Theatre Of Pain » ("Hotter Than Hell" / "Louder Than Hell"), leur troisième album. Car en signant avec Elektra, MÖTLEY CRÜE venait d’atteindre son but… et de perdre son innocence. Sa naïveté, aussi. Rien ne sera plus jamais comme avant, pour le meilleur et pour le pire. Avec « Shout », le groupe va changer de catégorie ; la seule conquête du Starwood ne suffira plus à contenter la maison de disque. Vince, Nikki, Mick et Tommy pondront désormais un album tous les deux ans et tourneront aux quatre coins du monde. Quel que soit leur état de santé physique et psychique. Si le succès sera fulgurant, aucun album ne sonnera à nouveau comme « Too Fast For Love ». Quelque chose venait de disparaitre à tout jamais.

Ce coffret en est la plus éloquente illustration. Il ne constitue pas seulement un retour vers le passé, mais vers le futur. Car MÖTLEY ne cesse de recycler ses faits d’armes pour s’inventer un présent. Il les ressuscite, année après année, tentant d’enrichir un gisement tari depuis bien longtemps. Peu de chance de découvrir une nouvelle poche de sédiments, car le groupe, souvent fracassé, a finalement peu créé. Au point de parfois galérer à boucler ses albums. La quasi-totalité des titres composés y trouvaient donc généralement leur place, hormis quelques raretés au potentiel discutable : "Rodeo", "Monsterous", "Get It For Free"… Désormais, le taf est purement formel : les services com’ et marketing du CRÜE tournent à plein régime, on engage des pros du montage pour revisiter d’anciennes images et donner vie à "Nobody Knows What It’s Like To Be Lonely" sous forme de clip. On invente des gadgets, on refait ce qui n’existe plus et on multiplie ces objets comme d’autres l’ont fait avec des pains. Il suffit d’actionner la machine à remonter le Temps que les dollars ont permis de s’acheter. Une fois arrivé à destination, on déterre, on exhume, on ramène à la vie, on revient dans le présent, puis l’on communique, avant d’entamer une tournée mondiale, histoire de se trouver un alibi…


D’autres groupes, pourtant plus anciens (DEEP PURPLE, JUDAS PRIEST, SAXON, IRON MAIDEN, ACCEPT…), sortent régulièrement de nouveaux albums. Preuve que l’âge n’est pas le problème. C’est donc qu’il est ailleurs… et c’est sans doute cela, le problème ! Si Nikki Sixx n’a cessé de créer, des décennies durant (58, BRIDES OF DESTRUCTION, SIXX:A.M., mais aussi nombre de compos pour Lita Ford, Alice Cooper, Steve Jones, Meat Loaf…), si Tommy Lee n’a cessé de nous étonner (METHODS OF MAYHEM, ROCK STAR SUPERNOVA, sans oublier ses innombrables collaborations avec Rob Zombie, THE BLOODY BEETROOTS, THE SMASHING PUMPKINS et sa carrière solo !), si Vince Neil a sorti plusieurs albums de qualité dans les années 90 et si Mick Mars a enfin dévoilé « The Other Side Of Mars », son premier album solo, après de multiples apparitions dans d’autres formations (MURDERDOLLS, CRASHDÏET, HINDER, PAPA ROACH, Phil Campbell…), la machine MÖTLEY CRÜE semble s’être enrayée depuis bien longtemps. Pas de nouvel album depuis quasiment 20 ans (« Saints Of Los Angeles », 2008), tandis que le précédent – « New Tatoo » – date de 2000. Autant dire que le groupe n’a jamais véritablement su se réinventer, après la décennie bénie des 80’s. Et ce malgré l’excellent album éponyme réalisé avec Corabi (1994), puis l’expérimental mais méritoire « Generation Swine » (1997). C’est loin… (mais c’est beau, comme le répétait à foison notre Président Chirac).

Aujourd’hui, il s’agit simplement d’être lucide : ce n’est pas qu’un simple problème d’envie ou de volonté. La réalité, c’est que le groupe est rincé. Sans doute incapable de composer de concert, malgré l’arrivée de John 5. De toute façon, Vince ne parvient plus à chanter et maintient, de fait, le groupe dans un mid-tempo dont il ne pourra plus jamais s’affranchir. Mais il y a surtout cette vie, intense et dissolue : la pression d’Elektra, la dope, l’alcool, les overdoses, les scandales, les engueulades, les accidents, la presse, les drames, les séparations, les femmes, les coups, la taule… Sans oublier l’immensité des failles psychiques auxquelles chacun des membres du CRÜE a dû s’atteler, tout en assumant leur statut de rockstars interplanétaires. Mais quelle vie de fou ! Inévitablement, tous ces excès ont siphonné l’énergie des quatre membres. Ils doivent aujourd’hui être vidés, leur créativité consumée. Totalement asséchée.

Tout ce qu’il leur reste, c’est ce qu’ils ont créé il y a 45 ans de cela. Et c’est clairement énorme. Pour faire perdurer MÖTLEY CRÜE, pour continuer de jouir des bénéfices que suscite le nom du groupe, mais sans doute aussi pour prendre du plaisir à jouer leurs morceaux sur scène, ils sortent un titre de temps en temps. Un EP minimaliste ou un coffret anniversaire. Alors oui, les musiciens rebelles de 1981 sont aujourd’hui de véritables businessmen. Calculateurs. Évidemment. On peut le regretter, mais c’est ainsi. Et Nikki, le véritable commandant de bord, celui qui a toujours tenu la barre, avait fixé un objectif chiffré il y a quelques années de cela : fêter leur demi-siècle d’existence. Comment lui en vouloir ? Comment leur en vouloir ? C’est leur groupe. Ils en font ce qu’ils veulent. Ils ne nous doivent rien. Et si cela nous déplaît, rien ne nous oblige à claquer nos ronds dans ce coffret ! Et libres à nous de ne pas aller les voir en concert. Les deux points de vue se défendent… même s’il sera compliqué de résister. Car ces quatre bad boys nous ont fait vivre des moments incroyablement puissants, débridés ou explosifs. Marquants, quoi ! Et l’on peut remercier le Ciel de les avoir maintenus en vie dans ce bordel sans nom. De là à dire qu’ils intègreront le Paradis, difficile de faire une "prédiction"… Take Them To The Top !


Pour en savoir plus... :

■ Le coffret « Too Fast For Love - 45th Anniversary » comprend :
- 1 vinyle noir – version remasterisée de 1981 (Leathür Records) comprenant 10 titres
- 1 vinyle noir – version remasterisée de 1982 (Elektra Records) comprenant 9 titres
​- 1 CD – version remasterisée de 1981 (Leathür Records) comprenant 10 titres
- 1 vinyle noir – LP inédit de 5 titres contenant les toutes premières sessions studio du groupe enregistrées en mars 1981
- 2 vinyles noirs – enregistrements live rares issus des légendaires concerts de 1982 au Perkins Palace comprenant des extraits de titres de l’album « Shout at the Devil » (1983)
- 1 réplique du 45 tours "Stick To Your Guns" / "Toast Of The Town" (7 inch single)
- 1 réplique de la K7 démo originale de 1981
- 1 livre relié de 100 pages contenant des photographies rares et inédites des débuts du groupe, de 1981 à 1982
- 1 poster (24x36 inch)
- 1 sticker
- 1 réplique du premier dossier de presse
- 1 recueil des lyrics de « Too Fast For Love »

■ Version Leathür Records de 1981, LP et CD (disponible uniquement dans le coffret) :
Face A
01. Live Wire
02. Public Enemy #1
03. Take Me To The Top
04. Merry-Go-Round
05. Piece Of Your Action
Face B
06. Starry Eyes
07. Stick To Your Guns
08. Come On And Dance
09. Too Fast For Love
10. On With The Show

■ Version Elektra Records de 1982 :
Face A
01. Live Wire
02. Come On And Dance
03. Public Enemy #1
04. Merry-Go-Round
05. Take Me To The Top
Face B
06. Piece Of Your Action
07. Starry Eyes
08. Too Fast For Love
09. On With The Show

■ Titres du double-album « Live At Perkins Palace » 1982 (disponible uniquement dans le coffret) :
Face A
01. Take Me To The Top
02. Looks That Kill
03. Public Enemy #1
04. Red Hot
Face B
05. Starry Eyes
06. Piece of Your Action
07. Shout At The Devil
Face C
01. Merry-Go-Round
02. Running Wild In The Night
03. Hotter Than Hell
Face D
04. Live Wire
05. Knock ‘Em Dead, Kid
06. Helter Skelter

■ Titres des démos de mars 1981 (disponible uniquement dans le coffret) :
Face A
01. Nobody Knows What It’s Like To Be Lonely
02. Public Enemy #1
03. Stick To Your Guns
Face B
04. Take Me To The Top
05. Tonight

■ Titres du single 7" "Stick To Your Guns"/"Toast Of The Town" de 1981 (disponible uniquement dans le coffret) :
Face A
01. Stick To Your Guns
Face B
02. Toast Of The Town

■ Titres de la cassette de démo originale de 1981 (disponible uniquement dans le coffret) :
Faces A et B (la track-list se répète sur les deux faces) :
01. Public Enemy #1
02. Take Me To The Top
03. Stick To Your Guns
04. Toast Of The Town

■ Certifications
- Etats-Unis : Platine
- Canada : Or

■ Classements dans les charts
- Etats-Unis : Billboard : #77
- Royaume-Uni : Rock & Metal Albums : #17
- Ecosse : Top Albums : #77
- Suisse : Top Albums : #95

Blogger : Stéphane Coquin
Au sujet de l'auteur
Stéphane Coquin
Entre Socrate, Sixx et Senna, impossible de faire un choix… J’ai donc tenté l’impossible ! Dans un mouvement dialectique aussi incompréhensible pour mes proches que pour moi-même, je me suis mis en tête de faire la synthèse de tout ce fourbi (et orbi), afin de rendre ces éléments disparates… cohérents ! L’histoire de ma vie. Version courte. Maîtrise de philo en poche, me voilà devenu journaliste spécialiste en sport auto, avant d’intégrer la valeureuse rédaction de HARD FORCE. Celle-là même qui prit sauvagement part à mes premiers émois métalliques (aïe ! ça fait mal !). Si la boucle n’est pas encore bouclée, l’arrondi est désormais plus que visible (non : je ne parle pas de mon ventre). Preuve que tout se déroule selon le plan – savamment – orchestré… même si j’aimerais que le tempo s’accélère. Bon, et sinon, qu’est-ce que j’écoute comme musique ? Du bon, rien que du bon : Platon, Nietzsche, Hegel et Spinoza ! Mais je ne crache pas non plus sur un bon vieux morceau de Prost, Villeneuve ou Alonso… Comment ça, Christian, faut tout réécrire !?!
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