
SLIPKNOT a dévoilé "Arsenal", le premier single du groupe depuis plus de trois ans. Le titre est accompagné d'un clip réalisé par Shawn "Clown" Crahan et met en scène Jackson White.
"Arsenal" déploie presque celui de SLIPKNOT : une dynamique percutante, un chant et des paroles d'une précision chirurgicale, des claviers et des riffs dont le poids se mesure en tonnes. « J'ai affronté un putain de dieu et le dieu a perdu », proclame Corey Taylor, traversant le morceau avec une bravade lucide ; il y fusionne metal, punk et couplets hip-hop tout en libérant un cri digne de l'enfer. Il est sérieux lorsqu'il rejette la course aux tendances et proclame : « Je sais que je suis un tâcheron et une gloire déchue, mais putain, je suis un calibre 45, pas un Mach 10 » ; mais il joue aussi avec le morceau, comme lorsqu'il le stoppe net en hurlant sur ses musiciens et en pulvérisant le mur du son qu'ils étaient en train d'ériger. Ce titre dégage une brutalité concentrée et dense, témoignant de la puissance de feu que le groupe a affinée tout au long de sa carrière.
Après plus de 30 ans d'existence, il est remarquable de constater que SLIPKNOT parvient toujours à mobiliser l'énergie, la créativité et la cohésion nécessaires pour produire une telle musique. Leur ascension au rang de l'un des groupes de nu-metal les plus grands et les plus influents du 21e siècle a été jalonnée d'épreuves ; ils ont surmonté d'immenses tragédies personnelles en les affrontant de front, aux côtés de leurs fans. À travers tout cela, ils ont conservé une combativité qui leur a permis de continuer à innover et à repousser les limites de leur son pour voir jusqu'où ils pouvaient aller.
Sur "Arsenal", SLIPKNOT fait preuve d'une acuité sans précédent, fruit direct de leur engagement absolu envers la musique. Ce titre constitue une indéniable démonstration de force face à l'adversité et marque une nouvelle étape qui amènera le monde entier à se demander comment SLIPKNOT a toujours su, et sait encore, rester aussi vital et moderne.
