22 novembre 2016, 11:03

GREEN DAY

Le groupe s'en prend à Trump aux VMAs


 

Si l’on ne peut pas à proprement qualifier GREEN DAY d’activistes musicaux au même titre que RAGE AGAINST THE MACHINE ou, par extension, PROPHETS OF RAGE pour ne citer qu’eux, les punks californiens n’ont jamais caché leurs opinions politiques. Déjà en 2004 avec l’album « American Idiot » et plus particulièrement les morceaux “American Idiot” et “Holiday”, largement inspirés par l'administration Bush et la guerre en Irak, et plus récemment dimanche soir à l’occasion de la cérémonie des VMAs – les Video Music Awards.

Alors que le trio interprétait en live “Bang Bang”, single extrait de son nouvel album, « Revolution Radio », Billy Joe Armstrong a inclus un « No Trump, no KKK, no fascist USA » qui en dit long. Une déclinaison du « No war, no KKK, no fascist USA » que l’on entend dans “Born To Die” de M.D.C. (MILLIONS OF DEAD COPS), un groupe punk texan avec qui GREEN DAY  a joué dans le passé. La référence au Ku Klux Klan étant là pour rappeler les liens qui unissent les deux hommes, l'ex-président du KKK ayant ouvertement demandé à ceux qui voulaient une Amérique “blanche” de voter en masse pour le milliardaire.

Quelque chose nous dit que le trio ne devrait pas être invité à jouer à la cérémonie d’investiture du 45e président des Etats-Unis… Par contre, GREEN DAY sera en tournée européenne en début d'année prochaine, avec étape à l'AccorHotels Arena de Paris le 3 février, avant de revenir sur le vieux continent pour une série de festivals, dont le Download France à Brétigny-sur-Orge dont il assurera la tête d'affiche le dernier des trois jours, dimanche 11 juin.
 

 


 

MDC : “Born To Die” (1981)
 

Blogger : Laurence Faure
Au sujet de l'auteur
Laurence Faure
Le hard rock, Laurence est tombée dedans il y a déjà pas mal d'années. Mais partant du principe que «Si c'est trop fort, c'est que t'es trop vieux» et qu'elle écoute toujours la musique sur 11, elle pense être la preuve vivante que le metal à haute dose est une véritable fontaine de jouvence. Ou alors elle est sourde, mais laissez-la rêver… Après avoir “religieusement” lu la presse française de la grande époque, Laurence rejoint Hard Rock Magazine en tant que journaliste et secrétaire de rédaction, avant d'en devenir brièvement rédac' chef. Débarquée et résolue à changer de milieu, LF œuvre désormais dans la presse spécialisée (sports mécaniques), mais comme il n'y a vraiment que le metal qui fait battre son petit cœur, quand HARD FORCE lui a proposé de rejoindre le team fin 2013, elle est arrivée “fast as a shark”.
Ses autres publications
Cookies et autres traceurs

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies ou autres traceurs pour mémoriser vos recherches ou pour réaliser des statistiques de visites.
En savoir plus sur les cookies : mentions légales

OK