2 août 2016, 16:14

BETRAYAL

"Infinite Circles" le premier album


Originaires d'Aschaffenbourg en Bavière, les quatre cavaliers de BETRAYAL ont fêté leur dix ans d'existence en 2015 et ont sorti leur premier album « Infinite Circles » le 17 juin 2016 chez Trancending Records. Un groupe qui commence à faire parler de lui outre-Rhin, notamment avec d'excellentes prestations scéniques.
BETRAYAL nous offre un death metal bien brutal et dévastateur qui n'est pas sans rappeler le Death US. On notera des passages d'une grande technicité, judicieusement placés et qui ne nuisent en rien au rythme destructeur des morceaux. Pour se faire une idée voici leur clip vidéo Fighting Perdition qui donne envie de découvrir le reste de l'album :



Track-listing de « Infinite Circles » :
01. Prologue (instrumental)
02. The Shell
03. Infinite Circles
04. Contamination
05. Fighting Perdition
06. Watershed (instrumental)
07. Flagellation Of Mind
08. Monuments
09. The Awakening
10. Order Of Chaos


Blogger : Christophe Scottez
Au sujet de l'auteur
Christophe Scottez
Chris est ethnologue à ses heures perdues, vétéran des pogo joyeux en maillots de core. Un explorateur curieux, grand amateur de riffs et de chants sauvages. Il a grandi dans les glorieuses années 80, bercé par les morceaux canoniques d’ACCEPT, SCORPIONS, MOTLEY CRUE et autres GUNS N ROSES. Traumatisé par le divorce entre Max Cavalera et son groupe, ainsi que par un album des Mets un peu «chargé» en n’importe quoi, Chris a tourné 10 ans le dos au hard rock. Puis, un jour, il a par hasard découvert qu’une multitude de nouveaux groupes avait envahi la scène … ces nouveaux sauvages offraient des sons intéressants, chargés en énergie. Désireux de partager l’émo-tion de ce style de metal sans la prétention à s’ériger en gardien d’un quelconque dogme, il aime à parler de styles de metal dit classiques, mais aussi de metalcore et de néo-metal. Des styles souvent décriés pour leurs looks de minets, alors que l’importance d’un album est d’abord le plaisir sonore que l’on peut en tirer, la différence est la richesse du goût. Mais surtout, peut-on se moquer de rebelles coquets alors que les pères fondateurs du metal enfilaient des leggins rose bonbon et pouponnaient leurs choucroutes peroxydées ?
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